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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 01:53

 

L’entité sioniste et criminelle a encore frappé, et au vu des « réactions » des (supposées) puissances internationales, frappera encore quiconque osera s’opposer à sa politique qui consiste – entre autres – à épuiser le peuple Palestinien, et de le faire mourir à petit feu. Celui qui a étudié l’histoire dira : en attendant le suivant …

 

viva-palestina1.jpg

 

Objectivement, on peut dire que personne ne peut être aussi « mort » que l’état (fantoche) d’Israël. Avec la vile attaque (en pleine nuit quand tout le monde dort) des convois humanitaires en direction de Gaza, l’entité sioniste a définitivement montré au monde entier sa conception de la démocratie. Une démocratie qui ne s’émeut pas spécialement que son armée ait piraté des navires humanitaires, ni le fait que – selon les autopsies – ses soldats aient tiré à bout portant … et tout cela dans des eaux internationales !

 

Tirer arbitrairement sur des gens qui ne représentent AUCUNE menace : cela est bien la mort d’un état de droit*. C’est le signe d’un « état » qui devient complètement fou – entendons plus qu’il ne l’a jamais été – et qui sans le soutien étasunien (dont on se demande comment ils pourront continuer à se faire éternellement l’avocat du diable – le Chaytane incarné – exercice rhétorique qui a sans doute des limites) et de ses laquais (France, Angleterre, …), imploserait à la seconde.

 

* On entend par État de Droit, un État dans lequel tous les individus ou collectivités ont leurs activités déterminées et sanctionnées par le droit. Un État de droit s'oppose à un État où règne l'arbitraire, le bon plaisir du prince ; bref, l'État où certaines personnes, autorités ne voient pas leurs activités et pouvoirs encadrés, limités par le droit. C'est l'Etat de police. (droitconstitutionnel.net)

 

A force de nous vendre l’idée qu’Israël est l’état le plus menacé au monde (oui il y a des « philosophes » qui disent ça et – pire – des « journalistes » qui osent relayer), on peut se demander si certains acteurs du sionisme – les « pauvres malheureux » endoctrinés depuis leur enfance combattant pour Tsahal en première ligne – n’en arrivent pas à le croire pour de vrai … au point d’imaginer que l’ancre d’un navire pourrait aussi servir de projectile aussi « sanglant » que les roquettes (artisanales) Qassam.

 

freegazaboats.jpg

 

L’impunité d’Israël

 

On a appris qu’Israël refusait l'enquête internationale proposée par l'ONU (le contraire nous aurait étonné), et demande une enquête israélienne avec observateurs américains. Surréaliste jusqu’au bout !

 

En fait, c’est assez simple à comprendre pourquoi tout le monde laisse faire Israël. Il faut remonter aux sources du sionisme, et en particulier aux Etats qui ont contribué à la création d’Israël pour comprendre. La présence d’un « foyer juif » aux portes de l’Orient servait les puissances occidentales alliées qui avait l’opportunité d’avoir un bastion avancé de leur « civilisation » (en utilisant la mémoire des malheureux qui ont péri dans l’holocauste, et en leur « offrant un foyer »), et d’éventuellement jouer un rôle politique dans la région.

 

Le souci est que le fanatisme juif (néo-sionisme ou judéo-sionisme, c'est-à-dire quand le projet sioniste eut réussi à avoir le soutien des rabbins – qui furent jadis opposé au laïc Herzl – qui, se ralliant au fait accompli, ont corroboré un discours « religieux », notamment en arguant du retour à « la terre promise » au « peuple élu », un mythe parmi tant d’autres) a rapidement pris le contrôle des forces alliées dans la région, soit les forces britanniques qui jadis administraient la Palestine – et qui ont notamment maté les premières révoltes palestiniennes –, jusqu’à les faire quitter la région le 14 mai 1948 : l’état-fou était né !

 

Aujourd’hui, Israël ressemble à un déficient mental atteint de la maladie de Parkinson portant des fioles de nitroglycérines.

 

Si on s’approche de trop près, le malade s’agite – compromettant la sureté de tous, dont la sienne – et si on veut lui retirer les fioles des mains, les conséquences liées à l’agitation qui en résulterait seraient fatales pour tout le monde.

 

C’est l’image parfaite qu’on puisse mettre en parabole pour expliquer la danger que représente Israël, qui font fi de toute convention internationale, avec ses 300 ogives nucléaires. Pas de quoi être rassurés.

 

C’est bien cela Israël : un monstre, un espèce de Frankenstein fabriqué par « les forces obscures » de l’occident. Au point qu’aujourd’hui ce monstre est capable d’aller à l’encontre des principes de ses Maîtres-Créateurs – principes liés au droit international – leur faisant perdre toute crédibilité … et mettant en avant une menace constante pour le monde libre !

 

C’est précisément cette menace – qui se voit comme le nez au milieu du visage – que la propagande médiatique occidentale (notamment à la télévision française qui a perdu tout esprit de nuances) essaie de nous dissimuler derrière des discours fallacieux. Israël est devenu un vrai problème, et sera à terme ingérable … si on considère qu’il n’est pas déjà ingérable aujourd’hui.

 

J’en veux pour indication majeure, un argument de « défense » souvent utilisé pour « tempérer » la folie israélienne dans les eaux internationale : c’est l’argument qui consiste à déplorer la témérité des humanitaires, qui auraient « défié Israël » (sic). En fait, en ayant l’outrecuidance de présenter les choses de cette façon, ceux qui s’appuient sur de telles inepties reconnaissent explicitement qu’Israël est un état criminel, sanguinaire, qui a la gâchette facile.

 

Une armée de fous furieux qui, sans camisole de force, sont capables de tout. Et là ce n’est pas Génération M qui le dit, ce sont des les intellectuels sionisés jusqu’à la moelle qui le sous-entendent explicitement dans les médias !

 

A partir du moment où on pirate une flotille dans les eaux internationales, c’est fini le débat est clos. Sauf quand on est un déficient mental atteint de la maladie de Parkinson souffrant en plus de schizophrénies chroniques. Sacraliser « Frankenstein » : ça corrobore bien avec l’esprit de l’époque.

 

Telle est la modeste opinion de Génération M sur le cancer de ce monde qu’est l’état fantoche d’Israël, et en particulier par rapport au scandale qui a couté la vie à 19 personnes dont on ne peut supposer un quelconque attachement à un groupe « terroriste » !

 

Quant à ceux qui verront de l’antisémitisme dans cette analyse (ben voyons), c’est sans doute le résultat d’une perversion cérébrale qui n’arrive pas à comprendre que « tuer des humanitaires, c’est mal ». Tuer des civils aussi, mais procédons par étapes avec ceux qui ont dans leur esprit que la vie d’un arabe ou d’un « tiermondien » vaut moins que celle d’un autre.

 

Pour le reste, cette opinion qui n’a d’autre finalité que de dénoncer les comportements d’un état devenu fou, est partagée par les progressistes Juifs eux-mêmes, et de manière bien plus active encore que ce modeste blog.

 

 

Ci-dessous, divers articles et vidéos autour de ce massacre en hautes mers

 

Israël est devenu fasciste, c’est à nous de l’arrêter maintenant (Michel Collon)

 

 

 

 Où s’arrêtera Israël ? Seulement là où nous l’arrêterons. Après avoir massacré les femmes et les enfants de Gaza, après avoir bombardé des écoles et des hôpitaux, après avoir tiré sur des ambulances et employé des armes chimiques, à présent Israël massacre les humanitaires européens et internationaux.

 

Et, une fois de plus, la couverture médiatique est pleine de mensonges. A la radio que j’écoutais ce matin, on ne donnait pas la parole aux victimes mais seulement à l’agresseur qui balançait ses excuses habituelles …

 

1.    La Flottille de la Paix n’aurait pas obéi aux injonctions de l’armée israélienne. Mais depuis quand doit-on obéir aux ordres illégaux d’un Etat qui occupe ou bloque illégalement des territoires ne lui appartenant pas ?!

 

2.    Les navires n’auraient pas eu le droit de venir au secours des habitants de Gaza affamés et privés de médicaments ? Mais le blocus israélien viole entièrement le droit international !

 

3.    Les soldats israéliens auraient été agressés. Evidemment ! Comment n’y avait-on pas pensé ! Les crimes israéliens sont toujours de la légitime défense !

 

 Tous ces médiamensonges ne font qu’appliquer les « principes de la propagande de guerre » tels que je les ai exposés dans mon livre Israël, parlons-en ! Je me trouve actuellement en France, ce soir à Montpellier, pour une tournée de débats à ce sujet. Partout, chaque soir, c’est la même lancinante question :

 

« Que pouvons-nous faire, nous simples citoyens, pour combattre la désinformation, ouvrir les yeux des gens autour de nous et faire cesser les massacres ? »

 

La réponse est simple : en tout premier lieu, gagner la bataille de l’information en discutant le plus possible autour de soi (entreprise, école, quartier, amis…) et le mieux possible : c’est-à-dire en ayant les connaissances concrètes pour réfuter tous les mythes et les médiamensonges et avec une méthode intelligente et efficace pour combattre les préjugés, lever les tabous, instaurer un véritable débat démocratique et citoyen. 

 

C’est possible : après nos discussions et nos ateliers de formation, beaucoup nous disent qu’ils ont réussi à débloquer la discussion et à ouvrir les yeux…

 

 

Les crimes commis par Israël montrent-ils qu’il serait tout puissant ? Au contraire, Israël se sent de plus en plus en position de faiblesse, même ses partisans se divisent. Et s’il bénéfice encore de l’impunité, c’est à cause du soutien des Etats-Unis et de l’Europe. A nous donc, citoyens européens, d’agir sur nos dirigeants politiques qui sont complices.

 

Disons partout que c’est l’Europe qui vient d’accueillir Israël comme son 28ème membre dans les faits. Disons partout que Sarkozy s’est vanté d’aller chercher tous les prisonniers français à l’étranger mais n’a pas levé le petit doigt pour défendre Salah Hamouri, jeune franco-palestinien prisonnier politique en Israël ! Disons partout que l’Europe aide Israël à importer ses produits illégaux ! Et qu’il est légitime de les boycotter contrairement à ce que prétend Madame Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur qui viole le droit international !

 

Disons partout qu’en refusant de reconnaître et de négocier avec le gouvernement élu par les Palestiniens, l’Europe a donné le feu vert à Israël pour bombarder Gaza.

 

Disons partout que ce sont les marchands européens d’armements qui arment Israël avec l’aide de Sarkozy, Merkel et Cie ! Donc, quand Israël bombarde et massacre, ce sont aussi Sarkozy et Merkel et Cie qui bombardent et massacrent !

 

Source : Michel Collon / Investig’Action

 

Lire aussi : La propagande israélienne pirate les ondes de France 2, par Grégoire Lalieu

>>> Cliquez ici

 

Michel Collon: Comment Le Monde et Libé nous informent sur Israël et Gaza

 

 

 

Israël, l’impunité jusqu’à quand ?

par Alain Gresh

 

L’assaut donné le 31 mai à l’aube par l’armée israélienne contre la flottille de bateaux transportant une aide humanitaire à Gaza aurait fait une vingtaine de morts. Cette attaque s’est déroulée dans les eaux internationales. Elle a suscité de nombreuses condamnations, y compris de pays européens et du gouvernement français. Bernard Kouchner a déclaré que « rien ne saurait justifier l’emploi d’une telle violence, que nous condamnons ». Plusieurs pays, dont la Suède, l’Espagne, la Turquie et la France ont convoqué l’ambassadeur israélien. La Grèce a suspendu des manœuvres aériennes avec Israël et annulé une visite du chef de l’armée de l’air israélienne.

 

Bien sûr, ces condamnations sont les bienvenues. Même s’il reste quelques personnes qui osent trouver des justifications à l’action israélienne. Ainsi, le porte-parole de l’UMP, l’ineffable Frédéric Lefebvre, a fait savoir, selon l’AFP, que son parti « regrette » les morts, mais dénonce les « provocations » de « ceux qui se disent les amis des Palestiniens ».

 

La veille de cette action militaire, faisant preuve d’une prescience qui fait partie de ses innombrables qualités, Bernard-Henri Lévy déclarait à Tel-Aviv : « Je n’ai jamais vu une armée aussi démocratique, qui se pose tellement de questions morales. » (Haaretz.com, 31 mai). Il est vrai que, lors de la guerre de Gaza, notre philosophe s’était pavané sur un char israélien pour entrer dans le territoire.

 

Réagissant à l’attaque aujourd’hui, Lévy l’a qualifiée, selon l’AFP, de « stupide » car risquant de ternir l’image d’Israël. Pas un mot de condamnation, pas un mot de regret pour les tués...

 

La seule question qui se pose maintenant est de savoir quel prix le gouvernement israélien devra payer pour ce crime. Car, depuis des années, les Nations unies ont adopté des dizaines de résolutions (« Résolutions de l’ONU non respectées par Israël », Le Monde diplomatique, février 2009), l’Union européenne a voté d’innombrables textes qui demandent à Israël de se conformer au droit international, ou tout simplement au droit humanitaire, en levant, par exemple, le blocus de Gaza.

 

Ces textes ne sont jamais suivis du moindre effet. Au contraire, l’Union européenne et les Etats-Unis récompensent Israël.

 

C’est ce qu’a prouvé l’admission d’Israël dans l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), la semaine dernière, et la visite en France du premier ministre israélien Nétanyahou pour assister à l’intronisation de son pays. Comme le précisait un communiqué de l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS) du 30 avril, « Israël à l’OCDE ? Un mauvais coup contre la paix ! », cette adhésion valait acceptation de l’inclusion de la Cisjordanie et du Golan dans le « périmètre » israélien.

 

Le fait qu’Israël se permette quelques jours plus tard d’attaquer la flottille de la paix confirme que cet Etat voit dans ces bonnes manières un feu vert pour toutes ses actions.

 

Cela avait déjà été le cas en décembre 2008. C’était alors l’Union européenne qui avait décidé le « rehaussement » des relations bilatérales avec Israël, donnant à cet Etat des privilèges dont ne disposaient jusque-là que quelques grandes puissances. Les chars israéliens pouvaient quelques jours plus tard partir à l’assaut du territoire de Gaza et commettre, en toute impunité, des « crimes de guerre », voire des « crimes contre l’humanité ».

 

Richard Falk, envoyé spécial des Nations unies pour les territoires occupés, écrivait, dans Le Monde diplomatique (mars 2009) un texte intitulé : « Nécessaire inculpation des responsables de l’agression contre Gaza ». Quelques mois plus tard, la commission des Nations unies présidée par le juge sud-africain Richard Goldstone remettait ses conclusions. Elles étaient accablantes pour Israël, même si elles n’épargnaient pas le Hamas.

 

Le texte confirmait que c’était bien l’armée israélienne qui avait rompu le cessez-le-feu et mettait en lumière les crimes commis.

 

Ce texte confirmait de nombreux rapports déjà publiés par Amnesty International et Human Rights Watch.

 

Ces textes n’ont débouché sur aucune sanction contre le gouvernement israélien. Un des arguments avancés pour justifier cette passivité est que les faits incriminés seraient l’objet d’enquêtes sérieuses en Israël, ce que dément de manière argumentée la juriste Sharon Weill, dans Le Monde diplomatique (septembre 2009) : « De Gaza à Madrid, l’assassinat ciblé de Salah Shehadeh ».

 

On assiste d’ailleurs en Israël à une offensive sans précédent contre les organisations de défense des droits humains, qu’elles soient internationales ou israéliennes, considérées désormais comme une menace stratégique pour l’Etat, juste après la menace de l’Iran, du Hamas et du Hezbollah.

 

Une véritable entreprise de délégitimation se déploie contre ces organisations à travers des groupes soutenus par le gouvernement et l’extrême droite comme NGO Monitor, menée parallèlement à une guerre de propagande pour justifier l’injustifiable (lire Dominique Vidal, « Plus le mensonge est gros... », Le Monde diplomatique, février 2009). Est-il vraiment étonnant que des soldats israéliens considèrent les militants venus apporter du ravitaillement à Gaza comme des « terroristes » et les traitent comme tels ?

 

L’impunité durera-t-elle ou certains gouvernements oseront-ils prendre des mesures concrètes pour sanctionner Israël, pour faire comprendre à son gouvernement (et aussi à son peuple) que cette politique a un prix, que la répression a un prix, que l’occupation a un prix ?

 

Dans le cadre de l’Union européenne, Paris pourrait suggérer à ses partenaires de suspendre l’accord d’association en vertu de l’article 2, qui affirme explicitement qu’Israël doit protéger les droits humains (lire Isabelle Avran, « Atermoiements de l’Union européenne face à Israël », La valise diplomatique, 25 juin 2009).

 

La France pourrait déjà, seule, sans attendre l’accord de ses partenaires européens, prendre trois mesures :

 

- d’abord, et ce serait seulement se conformer au droit et aux décisions de l’Union européenne, lancer une campagne pour tracer l’origine des produits israéliens exportés en France et interdire (pas seulement taxer) les produits des colonies ;

 

- ensuite, affirmer que l’installation de colons dans les territoires occupés n’est pas acceptable et que ceux-ci devraient donc être soumis à une demande de visa s’ils désirent se rendre en France – une mesure facile à mettre en œuvre à partir des adresses des individus désirant visiter notre pays ;

 

- enfin, proclamer que des citoyens français qui effectuent leur service militaire en Israël ne sont pas autorisés à servir dans les territoires occupés. Leur participation aux actions d’une armée d’occupation pourrait entraîner des poursuites judiciaires.

 

Bernard Kouchner a annoncé qu’il n’y avait pas de citoyens français parmi les personnes tuées sur les bateaux. Mais sait-il s’il y a des citoyens français parmi ceux qui sont responsables de ce crime ?

 

Source : Les blogs du diplo

 

 

Condamnation unanime mais pas de sanction

 

 

 

 Des réactions surprenantes, notamment face à l’ambassade turque de Tel Aviv …


 

 

 Heureusement qu’il y a aussi ces progressistes de gauche qui combattent l’aliénation de leurs concitoyens

 

 

 

   Une voix en France qui condamne Israël (elle a le mérite d’exister)

 

 

Même si le gouvernement français ne compte pas prendre la moindre sanction contre Israël …

>>> Lire l’article sur Europalestine

 

 

Chavez : « Maudit sois-tu, Etat d'Israël ! »

 

 

 

Le j'accuse de Recep Tayyip Erdogan

 

 

 

 

Roland Dumas met la sioniste Elisabeth Levy face à ses accointances idéologiques

 

 

  

 

L’état d’esprit dans lequel sont partis les convois humanitaires

 

 

 

Vidéo de Kenza et Fatima, de la délégation belge, sur place

 

 

 

Youssef BEN DERBAL, premier français libéré par Israël

 

 

 

 

Les Guignols de l’info et Benjamin Netanyahu

 

 

 

 

Nous, juifs de la diaspora, disons non à l'égarement d'Israël

Par Esther Benbassa | Historienne, dir. d'études à l'EPHE...

 

L'historienne Esther Benbassa, auteur en 2006 d'« Etre juif après Gaza », réagit ici à l'assaut meurtrier donné, lundi au large de Gaza, par un commando israélien sur une flottille humanitaire pro-palestinienne. Celle qui a signé « l'Appel à la raison » du collectif J-Call condamne « le pas de plus d'Israël vers le pire ».

 

Les commandos de la marine israélienne ont donné l'assaut lundi contre six bâtiments de la « flottille humanitaire pour Gaza » à bord de laquelle se trouvaient des militants pro-palestiniens et du matériel de construction et de santé. Cette flottille naviguait dans les eaux internationales. On compte des dizaines de blessés et entre dix et dix-neuf morts selon un bilan provisoire.

 

Même si cette flottille avait peu de chances d'atteindre son objectif, à supposer même qu'elle ait provoqué les commandos israéliens et qu'elle ait, comme le suggèrerait une source officielle israélienne, manifesté une « violente résistance physique », Israël s'est attaqué à un symbole, à un symbole « humanitaire ».

 

Son image, déjà dramatiquement entamée par l'offensive contre Gaza en décembre 2008 et janvier 2009, ne pourra que se détériorer davantage, et comme il est d'usage, suivra une hostilité accrue des opinions publiques à son endroit.

 

D'autant plus que le symbole visé est celui de l'aide apportée à des civils palestiniens étouffés par le blocus israélo-égyptien, décimés par l'offensive contre Gaza, réduits à la misère et vivant au milieu des ruines. Ce sont ceux-là même qui convoyaient cette aide qui ont perdu leur vie en raison de leur engagement humanitaire.

 

Quelle qu'ait pu être leur éventuelle « résistance » à des militaires israéliens les attaquant hors des eaux territoriales d'Israël, aucune rhétorique ne saura fournir des arguments pour justifier cette barbarie, ni bien sûr aucune propagande pro-israélienne.

 

Ni la menace terroriste ni le fantôme régulièrement invoqué du méchant Iran travaillant à l'élimination d'Israël ne pourront justifier l'arrogance de ce dernier, qui tire honteusement parti de l'immunité que lui confère la Shoah.

 

 

Du Struma à l'Exodus, Israël perd de vue son histoire

 

Israël a oublié ce passé même qu'il rappelle pourtant sans cesse au monde pour couvrir ses propres méfaits. Rappelons-nous ces bateaux remplis de juifs fuyant l'Europe meurtrière qui tentaient d'accoster ici ou là pour échapper au massacre, et qui étaient refusés, repoussés ou torpillés comme le Struma en Mer Noire en 1942.

 

Même si ce qui s'est passé ce 31 mai à l'aube avec la « flottille humanitaire pour Gaza » n'a pas de points communs avec ces précédents tragiques, l'image du bateau, cible de violences, à l'approche des côtes israélo-palestiniennes, l'image, elle, est prégnante.

 

Qui ne se souvient encore de l'Exodus, qui transportait en 1947 des juifs émigrant clandestinement d'Europe vers la Palestine, à l'époque sous mandat britannique ? Un grand nombre d'entre eux étaient des réfugiés ayant survécu à l'Holocauste. La marine britannique s'empare du navire, et la Grande-Bretagne décide de renvoyer ses passagers en France et finalement jusqu'en Allemagne. Cet épisode, témoignage de la dureté de la répression britannique, donnera un coup de pouce à la création de l'État d'Israël.

 

Il est à espérer que ce qui s'est passé ce 31 mai précipitera les pourparlers israélo-palestiniens et la fondation d'un État palestinien. Mais quand bien même cette issue se confirmait (ce dont on peut tout de même douter dans l'immédiat), l'histoire d'Israël aura été une fois de plus terriblement entachée.

 

À qui oublie son histoire, il n'est pas d'avenir possible. Les Israéliens ont oublié leur histoire et poussent les diasporas juives à faire de même au nom de l'amour inconditionnel qu'Israël exige d'elles.

 

 

Le raid est un signal d'alarme pour l'Europe et les Etats-Unis

 

La « flottille humanitaire pour Gaza », hélas dans le sang, est un signal d'alarme non seulement pour Israël mais aussi pour l'Europe et les États-Unis. Le premier cédant aux démons d'une droite intransigeante. Les seconds, dans leur légèreté et leur tolérance excessive, se révélant incapables de mettre le premier au pied du mur. Cette fois, le moment est venu.

 

Au premier anniversaire de l'offensive contre Gaza, c'est à peine si les médias ont évoqué le souvenir de cette catastrophe.

 

Le rapport de Richard Goldstone, accusant Israël et le Hamas de crimes de guerre, a été enterré. Et comme pour récompenser Israël (mais de quoi ?), on lui a ouvert les portes de l'OCDE.

 

Un Etat palestinien dans les plus brefs délais, par l'intervention directe et autoritaire de l'Europe et des États-Unis, voilà ce qu'il faut désormais.

 

Et ce non seulement pour que les Palestiniens sortent de leur cauchemar, mais pour éviter aussi à Israël de poursuivre une politique suicidaire qui risque de le mener à court terme vers la disparition.

 

 

La Turquie, victime collatérale de la politique suicidaire d'Israël

 

N'oublions pas que le syndrome de Massada est inhérent à Israël. Dans l'Antiquité, à Massada, des Judéens assiégés préférèrent se suicider plutôt que de négocier avec l'ennemi d'alors, les Romains.

 

Après l'affaire de la flottille rouge du 31 mai 2010, Israël, s'il n'en est pas empêché par des tiers, pourrait bien se refermer davantage sur lui-même, essuyant de manière autiste les retombées internationales, et continuant de rationaliser à ses propres yeux et dans sa propre prison jusqu'aux actions les plus inhumaines.

 

Songe-t-on seulement aux juifs de la diaspora qui pâtiront eux aussi des retombées de cette affaire ?

 

Le ressentiment contre Israël se confondra un peu plus avec un antisémitisme de moins en moins rampant.

 

À ce propos, a-t-on suffisamment relevé que la plupart des victimes sont turques ? La Turquie, dans les années 1930, est aussi le pays qui a accueilli nombre d'intellectuels juifs allemands persécutés, qui, pendant les années noires, a autorisé le passage de militants sionistes fuyant l'Europe pour la Palestine, et qui a été longtemps le seul Etat musulman à reconnaître Israël. Osons espérer que nulles « représailles » ne viendront toucher, désormais, les 20 000 juifs qui y vivent encore.

 

 

Le J-Call saura-t-il condamner l'égarement d'Israël ?

 

Ce 31 mai est une épreuve test pour le collectif « J-Call », ce mouvement né d'un « Appel à la raison » lancé il y a peu par des juifs européens qui, bien qu'attachés à Israël, entendent exercer leur droit de libre critique de la politique de ses gouvernants. J-Call saura-t-il se démarquer clairement et courageusement des positions radicales d'institutions juives comme le Conseil représentatif des instituions juives de France (CRIF), attachées à Israël de façon nombriliste et prêtes à tout admettre de lui, y compris le pire ?

 

Certains d'entre nous ont signé cet appel, malgré leurs réserves. J-Call tiendra-t-il ses promesses ? Agira-t-il sans délai ? Condamnera-t-il, sans réserve, lui, ce qui est arrivé ? Exigera-t-il l'ouverture immédiate d'une enquête internationale indépendante ?

 

L'heure est grave pour toutes les organisations juives de la diaspora. Au nom des morts de la flottille, victimes de l'impunité israélienne, au nom de l'histoire que nous portons, nous, juifs de la diaspora et d'Israël, pour que les souffrances des Palestiniens puissent prendre fin, et qu'un Etat palestinien puisse enfin voir le jour, recouvrons notre simple humanité et disons non à l'égarement d'Israël.

 

► Esther Benbassa a récemment publié « Etre juif après Gaza » (CNRS Editions, 2009) et « Dictionnaire des racismes, de l'exclusion et des discriminations » (Larousse, 2010).

 

Source : Rue89

 

 

 

L’énorme erreur d’Israël

par Agoravox

 

(extrait)

 

On peut se demander comment les autorités israéliennes ont pris le risque d’attaquer cette flottille au risque d’isoler de plus en plus Israël et ce au moment où de maigres lueurs de négociations avec Abbas se dessinaient.

 

A vue de nez, il semble bien en Israël que certains ne veulent pas la paix, ne veulent pas d’un Etat palestinien, alors que le Hamas continue à troubler le jeu diplomatique.

 

Bref, ce n’est pas demain que la paix reviendra. Quant au déroulement de cet incident et la violence de cette attaque, on pourra établir un rapprochement avec un article du Ha’aretz faisant état d’une nouvelle composition de l’armée israélienne. 2 % étaient des « religieux » en 1990. Ils sont 30 % en 2010. Je ne conclus pas, laissant BHL disserter sur ce qu’il considère comme l’armée la plus éthique du monde.

 

Lire l’article sur Agoravox

 

 

Israël contre la flottille

par Jacques-Marie Bourget (Bakchich.info)

 

Si on ne peut même plus flinguer en paix de la racaille écolo-baba-pacifico-palesto, à quoi ça sert d’être une "démocratie" ?

 

On souhaiterait qu’il soit acquis, alors qu’ils naviguaient tranquillement dans les eaux internationales, qu’une horde de types déchaînés ont attaqué de malheureux commandos militaires israéliens à coup de keffiehs. Un peu comme en Somalie, une histoire de pirates.

 

A propos de l’attaque des soldats de Tel-Aviv contre les bateaux de la Paix, en route pour Gaza, c’est en gros ce que les médias français ont tenté de vendre à leur cher public. Partout c’est la même musique, parole est d’abord donnée à l’armée israélienne.

 

C’est justice : dans un crime la déontologie exige qu’on donne d’abord la parole à l’assassin. N’est-il pas le mieux placé, le premier témoin pour dire le vrai ?

 

Il suffit pourtant d’en revenir à quelques fondamentaux pour voir la surface de la mer d’un œil différent. Des bateaux ont quitté Chypre pour tenter de livrer du matériel vital à Gaza. Gaza ? C’est quoi ça ? Un nid de terroristes ! Oui, ils sont même pas loin de deux millions à y crever de faim, victimes d’un blocus inhumain imposé par Israël.

 

Donc, les navires voguaient chargés de bistouris, de compresses, de lait en poudre et d’hommes et de femmes aussi. Tous les diplomates de la planète étaient informés de la volonté de ces ONG navigantes de débarquer à Gaza, le moyen d’aider un peuple tout en brisant un blocus illégal et honteux, la Turquie appuyant l’armada.

 

On aurait pu imaginer, que Nicolas Sarkozy déjeunant la semaine dernière avec Netanyahu, ait recommandé au Premier ministre israélien d’agir avec modération contre les galériens de la paix. Pas du tout. Benjamin n’est-il pas un homme de confiance ? Qui agit toujours avec mesure pour le bien de tous ?

 

On laisse donc l’escadre des baba cools s’enferrer dans l’embuscade de la marine de Tel-Aviv, ignorant ce principe philosophique : quiconque s’oppose à la volonté de Netanyahu est un membre d’Al-Qaïda. Il mérite la mort. L’aboutissement c’est un assaut dans la nuit, avec un gros tas de morts, 16, et 35 blessés. Rassurez-vous, tous du clan des baba cools.

 

Nos merveilleux médias épiloguent donc sur la violence des militants « pro- palestiniens », et l’UMP aussi de protester contre «  la provocation » des pacifiques navigateurs.

 

Personne ne se pose la vraie question : mais que faisaient là ces commandos, arrêtant en haute mer (c’est-à-dire en violant toutes les règles internationales) des loustics porteurs de keffiehs ?

 

Gnon ou pas gnon, ces flics, pirates de la planète, n’avaient aucun droit ni mandat à arraisonner des navires. Le débat s’arrête là.

 

Pour la suite, n’ayez crainte, dans chaque média des amis veillent au bon équilibre de l’info. Aidés par Catherine Ashton, cette madame ménagère portée à la tête de la diplomatie européenne. Cette incapable aux dents longues exige, sur l’attaque, « une enquête complète des autorités israéliennes ».

 

Nous restons dans la logique du braqueur, auquel on demande un rapport sur l’attaque de la banque.

 

Et pourtant l’Europe, qui traite Israël comme l’un de ses membres, aurait à dire sur le comportement ingrat de ce pays ami. Ainsi la semaine dernière, une poignée de députés européens a été empêchée de pénétrer dans Gaza où l’Europe vient d’investir 180 millions d’euros pour les quatre premiers mois de l’année !

 

Si on ne peut même plus flinguer en paix de la racaille écolo-baba-pacifico-palesto, à quoi ça sert d’être une « démocratie » ?

 

Source : Bakchich.info

 

 

Les armes retrouvées à bord de la flotille humanitaire

>>> Cliquez ici

 

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:25

par Jean Bricmont

 

Voici un brillant exposé de Jean Bricmont sur la création de l’état d’Israël, et les conséquences de ce que l’on appelle : le conflit israélo-palestinien.

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Il s’agit d’une conférence donnée à Nanterre en mai 2009, dont on peut certainement se réjouir de retrouver la vidéo aujourd’hui sur le net. Il s’agit – pour ma part – d’un exposé très complet, et très concis sur la situation en Palestine, la politique israélienne, et la complicité des états néocoloniaux. 

Si je ne devais recommander qu’un seul exposé (en particulier à ceux qui reconnaissent ne pas comprendre grand-chose du conflit), je recommanderais certainement le visionnage (et la diffusion) de cette conférence.
 

 

Le sionisme : confit idéologique de notre temps ?


 

 

Jean Bricmont détaille son point de vue


 

 

Trois idées simples pour mettre fin au soutien politique aux crimes israéliens 

par Jean Bricmont, pour le réseau Voltaire


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Jean Bricmont s’exprimait – pendant les massacres de la bande de Gaza – sur le site du réseau Voltaire, où il évoquait trois idées simples pour mettre fin à la collaboration internationale dans les crimes commis par l’état Israélien.

 

Ces trois idées sont reprises ci-dessous :

 

1. Se défaire de l’illusion selon laquelle Israël est « utile »

 

Beaucoup de gens, surtout à gauche, continuent à penser qu’Israël n’est qu’un pion dans une stratégie états-unienne, capitaliste ou impérialiste de contrôle du Moyen-Orient. Rien n’est plus faux.

 

Israël ne sert pratiquement à personne, sauf à ses propres fantasmes de domination.

 

Il n’y a pas de pétrole en Israël ou au Liban. Les guerres dites pour le pétrole, de 1991 et de 2003, ont été menées par les États-Unis sans aucune aide israélienne et, en 1991, avec la demande explicite des États-Unis de non-intervention israélienne, parce que celle-ci aurait fait s’effondrer leur coalition arabe.  Comme « allié stratégique », on peut trouver mieux.

Il n’y a aucun doute que les pétro-monarchies pro-occidentales et les régimes arabes « modérés » sont catastrophés de voir Israël occuper sans arrêt les terres palestiniennes et radicaliser ainsi une bonne partie de leurs populations. C’est Israël qui, par ses politiques absurdes, a provoqué la création à la fois du Hezbollah et du Hamas et qui est indirectement responsable d’une bonne partie de la croissance de « l’islamisme radical ». 

Il faut aussi comprendre que les capitalistes, pris dans leur ensemble (il n’y a pas que les marchands d’armes…), gagnent beaucoup plus à la paix qu’à la guerre : il n’y a qu’à voir les fortunes réalisées par les capitalistes occidentaux en Chine et au Vietnam depuis que la paix a été conclue avec ces pays, par opposition à l’époque de Mao et de la guerre du Vietnam. Les capitalistes se fichent pas mal de savoir de quel « peuple » Jérusalem est la « capitale éternelle » et, si la paix y régnait, ils se précipiteraient en Cisjordanie et à Gaza pour y exploiter une main d’œuvre qualifiée et n’ayant pas beaucoup d’autres moyens de vivre.

 

Finalement, n’importe quel États-unien préoccupé de l’influence de son pays dans le monde voit bien que s’aliéner un milliard de musulmans pour satisfaire tous les caprices d’Israël n’est pas exactement un investissement rationnel dans l’avenir [1].

 

Ce sont souvent ceux qui se considèrent comme marxistes qui ne veulent voir dans le soutien à Israël qu’une simple émanation de phénomènes généraux comme le capitalisme ou l’impérialisme (Marx lui-même était beaucoup plus nuancé sur la question du réductionnisme économique). Mais ce n’est pas rendre service au peuple palestinien que de maintenir de telles positions — en effet, le système capitaliste, qu’on l’aime ou non, est un système bien trop robuste pour dépendre de façon significative de l’occupation de la Cisjordanie ; ce système se porte d’ailleurs comme un charme en Afrique du Sud depuis le démantèlement de l’apartheid.

 

 

2. Libérer la parole non-juive sur la Palestine

 

Si le soutien à Israël ne s’explique pas principalement par des intérêts économiques ou stratégiques, pourquoi ce silence et cette complicité ? On pourrait invoquer l’indifférence à l’égard de ce qui se passe « loin de chez nous ».

 

C’est peut-être vrai pour la majorité de la population, mais pas pour le milieu intellectuel dominant, lequel déborde de critiques envers le Venezuela, Cuba, le Soudan, l’Iran, le Hezbollah, le Hamas, la Syrie, l’Islam, la Serbie, la Russie ou la Chine.

 

Et, sur tous ces sujets, même les plus grossières exagérations sont courantes et acceptées.


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Une autre explication de la mansuétude envers Israël est la « culpabilité » occidentale par rapport aux persécutions antisémites du passé, en particulier les horreurs de la Deuxième Guerre mondiale. À ce sujet, on remarque parfois que les Palestiniens ne sont en rien coupables de ces horreurs et ne doivent pas payer pour les crimes des autres. C’est vrai, mais ce qui n’est presque jamais dit et qui est pourtant évident, c’est que l’immense majorité des Français, des Allemands ou des prêtres catholiques aujourd’hui sont tout aussi innocents que les Palestiniens de ce qui s’est passé pendant la guerre, pour la simple raison qu’ils sont nés après la guerre ou étaient enfants pendant celle-ci.

 

La notion de culpabilité collective était déjà très discutable en 1945, mais l’idée de transmettre cette culpabilité aux descendants est une idée quasiment religieuse.

 

Ce qui est d’ailleurs curieux, c’est qu’à l’époque où l’Église catholique abandonnait l’idée de peuple déicide, celle de responsabilité quasi-universelle face au judéocide commençait à s’imposer. Mais cette « culpabilité » justifie une énorme hypocrisie.

 

Nous sommes tous supposés nous sentir coupables de crimes du passé, auxquels, par définition, nous ne pouvons rien faire, mais presque pas coupables des crimes de nos alliés états-unien et israélien qui se déroulent aujourd’hui, devant nos yeux, et dont on pourrait au minimum clairement se désolidariser.

 

Et, bien qu’il est sans arrêt affirmé que le souvenir de l’holocauste n’est pas supposé justifier la politique israélienne, il est évident que c’est au sein des populations les plus culpabilisées par ce souvenir (les Allemands, les Français et les catholiques) que le silence est le plus fort (par opposition aux noirs, aux arabes et aux Britanniques).

Ce qui précède est une banalité, mais une banalité qui n’est pas facile à dire — pourtant, il faut la répéter jusqu’à ce qu’elle soit reconnue pour telle si l’on veut que les non-juifs arrivent à s’exprimer librement sur la Palestine —. Peut-être que le meilleur slogan à mettre en avant lors des manifestations sur la Palestine ne serait pas, « Nous sommes tous des Palestiniens » — slogan bien intentionné mais qui ne reflète nullement la réalité de notre situation et la leur — mais plutôt :

 

« Nous ne sommes pas coupables de l’holocauste ».

 

En cela, nous partageons effectivement quelque chose avec les Palestiniens.

 

Mais la principale raison du silence ne peut être uniquement la culpabilité, précisément parce que celle-ci est très artificielle, mais bien la peur. Peur de la médisance, de la diffamation, ou des procès, dont le seul acte d’accusation est toujours le même, l’antisémitisme.

 

antisemite 

Si l’on n’en est pas convaincu, prenons un journaliste, un homme politique ou un éditeur, enfermons-nous avec lui dans une pièce où il peut vérifier qu’il n’y a ni caméra cachée ni micro, et demandons-lui s’il dit publiquement tout ce qu’il pense vraiment d’Israël et, s’il ne le dit pas (à mon avis, la réponse la plus probable), pourquoi se tait-il ?

 

À-t-il peur de nuire aux intérêts des capitalistes en Cisjordanie ? D’affaiblir l’impérialisme états-unien ? Ou encore, de risquer d’affecter les cours ou les flux du pétrole ? Ou bien a-t-il au contraire peur des organisations sionistes, de leurs poursuites et de leurs calomnies ?

 

Il me semble évident, après des dizaines de discussions avec des personnes d’origine non-juive, que la bonne réponse est la dernière. On tait ce qu’on pense de l’État qui se dit « État juif » de peur d’être traité d’antisémite. 

Ce sentiment est encore renforcé par le fait que la plupart des gens qui sont choqués par la politique israélienne sont réellement horrifiés par ce qui s’est passé pendant la Deuxième Guerre mondiale et sont réellement hostiles à l’antisémitisme. À cause de ce qui précède, presque tout le monde a intériorisé l’idée que le discours sur Israël, et, plus encore, sur les organisations sionistes, constitue un tabou à ne pas enfreindre, et c’est cela qui entretient un climat de peur généralisé.

 

On peut d’ailleurs remarquer que ce sont en général ceux qui donnent, en privé, des « conseils d’amis » (fais attention, pas d’amalgame, pas d’exagération, islamisme…, extrême-droite …, Dieudonné, etc.) qui sont les premiers à déclarer en public qu’ils n’ont peur de rien et que les pressions n’existent pas.

 

Évidemment, parce que reconnaître la peur serait le meilleur moyen pour commencer à s’en libérer.

 

Par conséquent, la première chose à faire, c’est combattre cette peur. Ceci n’est pas toujours compris par les militants de la cause palestinienne parce que, par leur action même, ils démontrent qu’eux n’ont pas peur. Ce sont souvent des gens très dévoués et qui ne briguent aucune position de pouvoir dans la société. Cependant, ils devraient s’imaginer à la place de ceux qui occupent ou espèrent occuper de telles positions (et qui, par conséquent, sont en mesure d’affecter les décisions politiques) et qui sont, précisément à cause de leurs ambitions, vulnérables à l’intimidation. 

La seule façon de procéder est de créer un climat de « désintimidation », en soutenant chaque homme politique, chaque journaliste, chaque écrivain, qui ose écrire une phrase, un mot, une virgule, critiquant Israël. Il faut le faire tous azimuts, sans se limiter à soutenir des personnes qui ont des positions « correctes » sur d’autres sujets (selon l’axe gauche-droite), ou qui ont des positions « parfaites » sur le conflit. 

Finalement, plutôt que de parler de « soutien » à la cause palestinienne, comme le font beaucoup d’organisations, soutien qui n’obtiendra jamais, aussi regrettable que ce soit, l’adhésion de la majorité de la population de nos pays, on devrait présenter la question palestinienne sous l’angle des intérêts bien compris de la France et de l’Europe. 

En effet, nous n’avons aucune raison de nous aliéner le monde arabo-musulman ou de voir augmenter la haine de l’Occident, et il est catastrophique pour nous de créer un conflit de plus avec la partie de la population « issue de l’immigration » qui, souvent, sympathise avec les Palestiniens.

 

Remarquons à ce sujet que ce n’est pas en prônant un indéfectible soutien à Israël que les sionistes ont réussi, mais bien par un lent travail d’identification entre la défense de l’Occident (en matière d’approvisionnement pétrolier ou de lutte contre l’islamisme) et celle d’Israël.

 

(On peut d’ailleurs regretter que beaucoup de discours de gauche sur l’utilité d’Israël pour le contrôle du pétrole, ainsi que de discours laïcs sur l’Islam, renforcent cette identification).

 

 

3. Pour ce qui est des initiatives pratiques, elles se résument en trois lettres : BDS (Boycott, désinvestissements, sanctions)

 

L’exigence de sanctions est reprise par la plupart des organisations pro-palestiniennes [2], mais comme ce genre de mesures est la prérogative des États, tout le monde sait que cela ne se fera pas à court terme. Les mesures de désinvestissements sont soit prises par des organisations qui ont de l’argent à investir (syndicats, Églises) et c’est une décision qui relève alors de leurs membres, soit d’entreprises qui collaborent étroitement avec Israël et qui ne changeront de politique que suite à des actions de boycott, ce qui nous ramène à la discussion de cette forme d’action, qui vise non seulement les produits israéliens mais aussi les institutions culturelles et académiques de cet État [3]. 

Notons que cette tactique a été utilisée contre l’Afrique du Sud et que les deux situations sont très semblables : le régime d’apartheid et Israël sont (ou étaient) des « legs » du colonialisme européen, qui ont du mal à accepter (contrairement à la majorité des opinions publiques ici) le fait que cette forme de domination est révolue. Les idéologies racistes qui sous-tendent les deux projets les rendent insupportables aux yeux de la majorité de l’humanité et créent des haines et des conflits sans fin.

 

On pourrait même dire qu’Israël n’est rien qu’une autre Afrique du Sud, plus l’instrumentalisation de l’holocauste.

 

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Dans le cas du boycott culturel et académique, on objecte parfois qu’il y a des victimes innocentes, bien intentionnées, voulant la paix, etc., argument déjà utilisé d’ailleurs à l’époque de l’Afrique du Sud (et le même argument pourrait être soulevé à propos des travailleurs des entreprises victimes du boycott économique).

 

Mais Israël lui-même reconnaît qu’il y a des victimes innocentes à Gaza, ce qui ne l’empêche nullement de les tuer. Nous, nous ne proposons de tuer personne.

 

L’action de boycott est parfaitement citoyenne et non violente ; cependant, même une telle action peut provoquer des dégâts collatéraux – les artistes et scientifiques bien intentionnés qui seraient victimes du boycott. 

Ce type d‘action est comparable à l’objection de conscience à l’époque de la conscription ou à une action de désobéissance civile — Israël ne respecte aucune des résolutions de l’ONU le visant, et nos gouvernements, loin de prendre des mesures pour les faire appliquer, ne font que renforcer leurs liens avec Israël — ; nous avons le droit en tant que citoyens (dont l’opinion, bien qu’inaudible, est probablement majoritaire et le serait sûrement si un débat ouvert pouvait avoir lieu), de dire NON. 

L’important dans les sanctions, particulièrement au niveau culturel, c’est précisément leur côté symbolique (et non purement économique).

 

C’est dire à nos gouvernements : nous n’acceptons pas votre politique de collaboration et, in fine, c’est dire à Israël qu’il est ce qu’il a choisi d’être, un État hors-la-loi internationale.

 

boycott israel

 

Un argument fréquent contre le boycott est qu’il est rejeté par des Israéliens progressistes et un certain nombre de Palestiniens « modérés » (bien qu’il soit soutenu par la majorité de la société civile palestinienne). Mais la question n’est pas principalement de savoir ce qu’eux veulent, mais quelle politique étrangère nous voulons pour nos propres pays. Le conflit israélo-arabe dépasse de loin l’enjeu local et a atteint une signification mondiale ; de plus, il engage la question fondamentale du respect du droit international. 

Nous, Occidentaux, pouvons parfaitement vouloir nous joindre au reste du monde, qui rejette la barbarie israélienne, et cela est déjà une raison suffisante pour encourager le boycott.

               

Jean Bricmont


Jean Bricmont - Belgium one 

________________________________________

[1] Pour une discussion plus détaillée des véritables raisons de l’aide états-unienne à Israël, voir John J. Mearsheimer, Stephen M. Walt, Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, La Découverte, 2007.

[2] « Cessons de tergiverser : il faut boycotter Israël, tout de suite ! », par Virginia Tilley ; « Aucun État n’a le droit d’exister comme État raciste », entretien avec Omar Barghouti ; Réseau Voltaire, 6 septembre 2006, 6 décembre 2007.

[3] Voir Naomi Klein, « Israel : Boycott, Divest, Sanction », pour une bonne réponse aux principales objections soulevées à l’égard de cette tactique (The Nation, 26 janvier 2009.

 

Voir l’article dans son contexte original, sur le réseau Voltaire

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 01:51

Que s’est-il vraiment passé à Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009 ? Le « grand public » sait vaguement qu’il y a eu « une guerre » entre Israël et les « terroristes » du Hamas. Mais la vérité est que les médias, lors de l’opération « Plomb Durci », furent refoulés à l’extérieur du champ de bataille, qu’on peut – chiffres à l’appui – qualifier de champs d’extermination. Ce n’est que quelques semaines après à peine que nous sont parvenus les témoignages d’exécutions et autres armes destructrices tel que le phosphore blanc utilisé sur les civils.

GAZA-STROPHE head 

Le film Gaza-strophe, le jour d’après nous offre des images et des témoignages exclusifs, le tout filmé de l’intérieur de la bande de Gaza.

 

Ce film devait initialement être diffusé sur France 4, mais la levée de boucliers « des réseaux qui n’existent pas » a convaincu la direction de France TV de ne pas diffuser le film sur France 4.* Et pour ne pas perdre totalement la face, le film a finalement été diffusé sur France Ô.

 

Les objectifs sont clairs :

1° Ne pas perdre totalement la face en évitant d’accréditer par la même occasion l’influence que peut avoir certains réseaux.

2° Réfuter de manière perfide la censure en disant : « Nous l’avons quand même diffusé ! »

 

Certes, ils l’ont diffusé … sur France Ô, la chaîne la plus modeste (en termes d’accessibilité du « grand public » et d’audimat) du groupe France TV. Il ne fallait bien entendu pas s’attendre à ce que ce soit diffusé sur France 2 à 20h30, mais le « changement de programme » annonce la couleur :

 

Ce documentaire montre des choses que les criminels et autres collaborateurs auraient préféré qu’elles fussent restées sous silence !

 

Ce n’est pas en agissant de la sorte qu’on aidera les « mal-pensants » à s’ôter de l’esprit que certains réseaux semblent être bel et bien influents …

 

* Le dîner annuel du CRIF, un lieu où on fait « des affaires » ?

 

 

Gaza-strophe, le jour d’après 

 

little gazaoui

Un film documentaire du franco-égyptien Samir Abdallah et du franco-algérien Kheiredine Mabrouk. Produit par Iskra, L’Yeux ouverts et RFO.

 

Synopsis : (par l’association France-Palestine)

 

Gaza-strophe. Le jour d’après, qui sort un an après l’abominable opération de guerre israélienne « Plomb durci » contre Gaza et sa population, témoigne de la dignité d’un peuple qui veut vivre coûte que coûte, qui s’accroche à la poésie et à l’humour comme à une bouée de sauvetage pour ne pas sombrer. Samir Abdallah et Kheiridine Mabrouk nous livrent des images insoutenables d’une guerre criminelle menée jour et nuit pendant trois semaines – du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 – par l’armée israélienne, qui a causé un véritable bain de sang – plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés – dont les séquelles et les conséquences sur la nature et la population perdurent encore.

Le film de Samir Abdallah et de Kheiredine Mabrouk nous donne à voir toute la tragédie vécue par la population de Gaza pendant les trois semaines de bombardements qui n’ont épargné ni les femmes, ni les vieillards, ni les enfants, ni les malades.

 

Ce que les missiles n’ont pas accompli a été achevé par les chars : maisons systématiquement détruites, usines, terres cultivées, arbres fruitiers, écoles …

 

Des images apocalyptiques et, au milieu des décombres, des hommes, des femmes, des enfants dignes dans leur douleur et leurs souffrances, criant leur impuissance face à l’injustice et à l’arbitraire imposés par un ennemi surarmé et tout puissant qui les tient sous le contrôle de sa suprématie technologique, à l’exemple de ce ballon dans le ciel contenant un radar qui surveille tout Gaza.

Gaza, une vaste prison de laquelle les Palestiniens ne peuvent sortir sans autorisation, comme cet agriculteur qui, depuis sept ans, n’a pu approcher de la délimitation frontalière, à quelques dizaines de mètres de son lopin de terre, sous peine d’être mitraillé. Des hommes et des femmes enfermés dans une bande étroite de quelques dizaines de kilomètres carrés, encerclés par le feu et les bombes au phosphore,

 

des hommes et des femmes à qui on a tout enlevé, sauf leur dignité, leur enracinement à la terre de leurs ancêtres et leur humanité.

 

Car ces Gazaouis n’ont pas perdu ce qui fait l’essence de l’être humain. Et dans le désespoir le plus profond, ils en viennent à l’humour et à la poésie.

D’où, certainement, le titre du documentaire, Gaza-strophe. Il est à souligner que le rapport Goldstone* – du nom du juge désigné par les Nations unies pour conduire une mission d’établissement des faits à Gaza – présenté devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève, le 29 septembre 2009, précise que « la mission conclut que le comportement des forces armées israéliennes constitue une grave violation de la quatrième Convention de Genève concernant les meurtres délibérés et la volonté de causer de grandes souffrances à des personnes protégées ».

 

« Elle a aussi découvert que viser directement et tuer arbitrairement des civils palestiniens est une violation du droit à la vie. »

 

Le rapport critique « la politique délibérée et systématique des forces armées israéliennes de cibler des sites industriels et des installations d’eau » et « l’usage de civils palestiniens comme boucliers humains ». Concernant les objectifs et la stratégie de l’opération militaire israélienne, la mission a conclu que les stratèges militaires ont suivi délibérément une doctrine impliquant « l’usage d’une force disproportionnée et suscitant de gros dégâts et des destructions de biens et d’infrastructures civils et des souffrances chez les populations civiles ».

 

* Télécharger le rapport Goldstone en français ici : Partie 1 | Partie 2

 

 

Gaza-strophe, le jour d’après – version TV 55 minutes

 

« Gaza-strophe n'est pas un simple film militant. (...) Il montre surtout la dignité d'un peuple face à l'adversité, et sa volonté de vivre, coûte que coûte. » (Télérama)

 

Partie 1


 

 

Partie 2


 

 

Partie 3


 

 

Comme le disent certains militants pro-palestiniens : « pour une fois on ne vous demande pas d’argent pour soutenir la Palestine, on vous demande juste de regarder ce film. »

 

 

N’en déplaise au « camp d’en face » …

GAZA-STROPHE_lobby.jpg
 

Décidément, France Télévision devient vraiment un placard à poubelle ou la propagande sans droit de réponse (puisque la soirée est entièrement consacré à la négation du droit d’existence et de défense d’Israël) devient courante. Et dire qu’il y a encore des français qui payent ce genre de brûlot antisémite en acceptant la redevance TV !

- JSS news -

 

 

 

Bonus : Gaza, le saviez vous ?

 


Cet excellent film, émouvant à souhait, dont on n’a pas hésité à modifier la programmation télé, doit absolument être diffusé en masse sur le net. Merci à toutes celles et ceux qui relayeront ce film sur le net. Que ce soit via cet article, ou via les nombreux sites et blogs militants qui ont publié ce film également (Mecanoblog qui fut un des tout premiers, et les nombreux autres …).


Le site officiel du film :
www.gaza-strophe.com 
 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 03:25

Ce documentaire tout à fait remarquable est l’œuvre de Gilat Atzmon qui met en évidence la source de certains comportements « troubles » au sein de la communauté juive.

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Parmi ces comportements « troubles », on pense notamment au manque de compassion par rapport au peuple palestinien, aux enfants qui envoient des « mots doux » à travers les bombes prêtes à être envoyées, aux zones décrétées touristiques sur certains monts dont la vue plonge sur Gaza (pendant l’opération plomb durci !), aux fameux t-shirts incitant au meurtre de palestiniens (en encourageant de viser les femmes enceintes), … 

En bref, des comportements névrosés, schizophréniques. Et qui ne sont pas spécialement condamnés par les médias ; sans doute grâce aux dérives (les fameux groupes de pression organisés, et propagandistes) que décrit ce document, dont on ne peut définitivement passer à côté !

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Si vous aussi, vous vous demandez comment on peut devenir comme Bernard-Henri Levy, Elisabeth Levy, Alain Finkielkraut, Arno Klarsfeld, Gilles-William Goldnadel, … soit des cas de pathologies très avancés, il faut vraiment voir ce documentaire. Cette enquête dans les milieux juifs (séculiers et religieux/orthodoxes) aide à comprendre bien des choses.

 

L’éducation chez les jeunes juifs (des milieux endoctrinants) pourrait faire l’objet d’études non exhaustives auprès de psychologues.

 

Grandir en assimilant la suspicion envers tout ce qui n’est pas juif n’aide pas à l’épanouissement, ni à l’intégration, … et surtout : n’aide pas à un comportement normatif !

 

Si vous pensez que ces propos sont « limite antisémites » (je ne vous en veux pas, c’est un réflexe classique où parler d’un juif n’est pas pareil que de parler d’un arabe – ou d’une autre « ethnie »), je vous invite à vérifier si vous penserez toujours la même chose APRES avoir vu l’intégralité du documentaire. 

L’antisémitisme historique, c'est-à-dire cette « haine naturelle » du juif (qui a amené à des tragédies, que je condamne comme toutes les tragédies humaines) est tellement peu constructive, et intellectuellement inconsistante. Mais qui pourrait aujourd’hui affirmer le contraire ? Comme cela est confirmé à travers le reportage : quasiment plus personne, et c’est cela qui est rassurant !

 

 

A propos du réalisateur :

Né en Israël, Gilad Atzmon a reçu une éducation juive laïque. Il a effectué son service militaire à l'époque de la  guerre du Liban (1982), et cet événement l'a rendu extrêmement sceptique en ce qui concerne tant le sionisme que la politique israélienne. Dix ans plus tard, il a quitté son pays natal, avec un aller simple. Au Royaume-Uni, où il s'est installé, il a étudié la philosophie. Mais après l'obtention de la licence, il a opté pour la carrière musicale. Il vit à Londres et se considère comme un exilé.

 

 

Defamation : le pitch
Texte traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

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Ce film est une dénonciation stupéfiante des conditions morbides qui tiennent prisonnière l’identité juive séculière. Il explore et tourne en ridicule la notion courante d’antisémitisme ainsi que les lobbies qui participent à la diffusion d’une telle phobie. Il dénonce aussi ces propagandistes juifs ethniques qui insistent, pour une raison qu’eux seuls connaissent, pour organiser leur identité autour de l’idée phantasmatique selon laquelle ils seraient pourchassés, diffamés ou haïs pour des raisons « raciales ».

Etant Israélien, Yoav Shamir, qui a réalisé ce film, a réussi à infiltrer l’Anti-Defamation League d’Abe Foxman. Il a même réussi à se faire engager dans une « mission internationale » de Foxman. Il a également suivi le voyage de lycéens israéliens à Auschwitz. 
 

 

Il nous donne une vision intime de la jeunesse israélienne que l’on endoctrine afin de la placer dans une anxiété collective et dans une névrose totale juste avant son incorporation dans l’armée.

 

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L’impression générale que ce film donne au spectateur est celle d’une situation rien moins que grotesque. Le film étudie l’amplification agressive et vulgaire de la peur parmi les Israéliens et les juifs sionistes.

 

« Nous sommes élevés dans l’idée que nous sommes haïs », dit ainsi une lycéenne israélienne, en route vers un camp de concentration.

 

« L’ADL nous fournit un programme nous expliquant comment être juifs », indique une dame juive âgée.

 

 

Shamir nous donne l’opportunité de voir à quel point les jeunes Israéliens se comportent mal dès qu’ils se trouvent en Pologne. Vous pouvez voir leur mépris pour la population locale, leur manque de respect vis-vis des Polonais et des institutions polonaises. Vous pouvez aussi voir des Israéliens en train de projeter leur haine sur d’autres. 

Pour quelque raison, ils sont convaincus que tout le monde, autour d’eux, en Pologne, est au moins aussi impitoyable qu’ils le sont eux-mêmes. Les jeunes israéliens sont saturés de peur, et pourtant, ils s’éclatent un max : vous pouvez les voir en train de danser dans le bus tout au long de leur trajet vers Auschwitz. Vous pouvez les voir mâchonner des chips tout en regardant un prisonnier « musulman »* en train de manger sa soupe délayée d’eau.

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Surprise-partie dans le bus, du départ jusqu’à Auschwitz …

 

 * prisonnier totalement épuisé physiquement, dans les camps de concentration nazis.

 

 

Shamir nous donne à voir des images inhabituelles d’Abe Foxman en compagnie de dirigeants du monde. Fièrement, le chef de l’ADL insiste pour vendre son produit favori. Shamir présente le commerce de l’ADL sans mâcher ses mots.

 

« Nous (l’ADL) serons vos alliés au Congrès américain ; tout ce que nous demandons, en retour, c’est que vous combattiez l’antisémitisme à nos côtés … »

 

Shamir prend conscience du fait que si Foxman et son ADL sont en mesure de garantir un laissez-passer pour les corridors du pouvoir en Amérique, alors, le message (soi-disant) « antisémite » visité par les « Protocoles des Sages de Sion » est tout à fait pertinent, et qu’il devrait, par conséquent, être débattu ouvertement.

Nous pouvons voir Foxman et sa mission internationale en train de parler au Président de l’Ukraine : il lui assure que l’ADL peut tout à fait l’aider, en Amérique, dès lors qu’il n’établit « aucun lien entre l’Holocauste et l’Holodomor (l’Holocauste des Ukrainiens) ».

 

« Si vous établissiez un tel lien, cela serait contreproductif », ose expliquer Foxman au dirigeant ukrainien.

 

L’on est fondé à se demander comment il se fait que Foxman, qui vit (bien) des catastrophes juives, est aussi réticent à autoriser les Ukrainiens à réfléchir à leur passé ou à partager celui-ci avec d’autres ? 

Bonne question, vraiment ! Je pense qu’au premier chef, c’est l’ « élection » juive qui entre ici en jeu. Foxman n’aime pas que sa raison d’être, à savoir l’Holocauste, soit mise en compétition, éclipsée, voire, pire, défiée par un quelconque autre génocide.  

Mais cela va plus loin : comme le confirme le professeur à Harvard Yuri Slezkine, dans son chef-d’œuvre The Jewish Century [Le Siècle juif], les juifs furent, en réalité, « les exécutants zélés de Staline » Les juifs bolcheviques furent largement impliqués dans le crime génocidaire perpétré contre le peuple ukrainien, mais aussi contre d’autres peuples. 

Au cas où quelqu’un voudrait lire des choses au sujet des « juifs de Staline » dans un quotidien sioniste, le journaliste Sever Plocker, du site Ynet (du quotidien israélien Yediot Ahronot) a écrit des choses excellentes à ce sujet.

 

« Nous ne devons pas oublier que certains des plus grands criminels des temps modernes étaient juifs », dit le sioniste Plocker.

 

Abe Foxman est certainement au courant. S’il exige des Ukrainiens qu’ils ne fassent aucun rapprochement entre leur passé horrifiant et la Shoah, c’est tout simplement parce qu’il sait que bien trop nombreux sont les membres de son propre peuple qui ont été directement impliqués dans les crimes perpétrés à l’encontre du peuple ukrainien. 

Détail intéressant : dans le film, ce sont les juifs orthodoxes qui défient les accusations d’antisémitismes proférées à tout bout de champ.

 

C’est un rabbin qui affirme qu’Abe Foxman crée de l’antisémitisme « parce que c’est son boulot ».

 

Un autre rabbin affirme que contrairement aux juifs orthodoxes, qui associent intrinsèquement leur judaïté au judaïsme,

 

les hauts-cris à l’antisémitisme sont un phénomène juif séculier, qui satisfait l’avidité d’identité des juifs laïcs.

 

C’est tout à fait logique : une fois que vous avez enlevé le judaïsme aux juifs, tout ce qui leur reste, c’est le « bouillon de poulet » et l’« antisémitisme ». Foxman avait dû choisir entre ouvrir une charcuterie cachère ou faire la chasse à tous les antisémites. Manifestement, il a opté pour la deuxième solution.

 

Lui et ses crypto-sionistes au sein de la gauche et des médias sont en train de faire carrière en amplifiant la peur d’être pourchassés (des juifs).

 

Contrairement à Uri Avneri et à Norman Finkelstein, qui apparaissent dans ce documentaire pour dire que l’antisémitisme est exagéré, je pense, personnellement, que le ressentiment envers la politique juive est en train de monter rapidement et constamment. Toutefois, je fais bien la différence entre la notion judéo-centrique d’antisémitisme et le ressentiment politique envers l’idéologie juive.

 

Je ne considère pas que toute forme d’activité antijuive soit une forme d’antisémitisme ou de haine raciale, car ni les juifs ne sont des Sémites, ni ils ne constituent un quelconque continuum racial.

 

La montée de la haine contre toute forme de politique juive et de lobbies juifs est une réaction à une idéologie tribale, chauvine et suprématiste. Si les juifs politiques, qu’ils soient sionistes ou « juifs antisionistes » sont préoccupés par leur perte de popularité, la seule chose qu’ils doivent faire, c’est apprendre à se regarder dans un miroir.

 

L’examen au miroir est une libération, dès lors que l’on est assez courageux pour affronter la réalité.



Le documentaire est en 9 parties d’environ 10 minutes. Ces 9 parties se regardent très facilement, le contenu (parfois phénoménal) aidant à tenir en haleine tout au long du reportage. Merci à forumsoral pour le sous-titrage en français.

 

Defamation – partie 1


 

Defamation – partie 2


 

Defamation – partie 3


 

Defamation – partie 4


 

Defamation – partie 5


 

Defamation – partie 6


 

Defamation – partie 7


 

Defamation – partie 8


 

Defamation – partie 9

 



 

 

Bonus : les analyses de Gilat Atzmon

 

Merci à Marcel Charbonnier pour ces traductions :

- 27.01.10 :
Holocauste : retour de manivelle

- 25.01.10 :
The Shoa [The show] must go on !
- 19.01.10 : Netanyahu, Hegel et l'esprit juif
- 15.01.10 : Defamation, un film à voir absolument
- 13.01.10 : La vérité finira par s'imposer
- 20.12.09 : Auschwitz, encore une fois
- 18.12.09 :
Dézingage de l'antisémitismologie, de manière générale, et de Yehuda ...
- 07.12.09 : Vous voulez comprendre l'antisémitisme ? Veuillez vous donner la ...
- 03.12.09 : Interview de Gilad Atzmon par le site Vineyardsaker.blogspot.com
- 30.11.09 : Unis contre les crachats
- 24.11.09 : Encore au-delà de la chutzpah
- 21.11.09 : « Comme la Lumière parmi les Nations »
- 17.11.09 : Une nuit pour les Nations
- 11.11.09 : Du fleuve à la mer
- 04.11.09 :
Passé pornographique VS Présent criminel
- 27.10.09 : Après tout, ne suis-je pas un juif sioniste on ne peut plus ordinaire ?
- 22.10.09 : Au rebours du devenir juif
- 19.10.09 : Un automne à Shanghai
- 15.10.09 : Tromperie, bourrage de crâne et bobards
- 11.09.09 : Le prix Nobel, la marque déposée Obama® et le Président
- 09.10.09 : De la tromperie à la vindicte : une interprétation du rêve sioniste
- 06.10.09 : Qui est juif ?
- 29.09.09 : Le discours de Premier ministre (israélien) Netanyahu à l'Onu ...
- 21.08.09 : Le rêve de l'otage : l'otage s'aime lui-même aux dépends d'autrui
- 20.07.09 : L'Islam, la postmodernité et la liberté (vus par Muqtedar Khan)
- 14.07.09 : Penser en dehors de la case laïque: la Gauche et l'Islam
- 30.06.09 : Le marxisme tribal pour les Nuls
- 07.04.09 : Le Pétage de plombs d'Aaronovitch et la Démolition du pouvoir juif
- 18.03.09 : La guerre contre la terreur intérieure: Fin de l'Histoire juive
- 09.03.09 : La haine a fait de lui un juif... Une déconstruction de Nick Cohen
- 07.02.09 : Gilad Shalit: La Grande Illusion
- 07.02.09 : Gilad Atzmon : « C'est Israël qui a besoin de la Turquie ! »
- 20.01.09 :
Interview de Gilad Atzmon, par le journaliste iranien Kourosh Ziabari (MMN)
- 03.01.09 : Vivre en sursis sur une terre volée
- 03.12.08 : Cette Lady partagée entre la Reine et la Tribu
- 18.11.08 : Surpris au plumard avec le Diable
- 15.11.08 : Sabra, Chatila et l'amnésie collective
- 21.10.08 : Tractatus Logico Palestinicus
- 25.09.08 :
Ereintage du Sage (de Sion) Peres
- 02.09.08 : « Nous errons », qu'ils disaient... Euh... : qui ça, « nous », déjà ??
- 15.07.08 : Détente, ou projets secrets ? Un signe « of The Times »
- 07.07.08 : Unis par un bulldozer - Et puis, à la réflexion ?
- 20.03.08 : Le droit à l'autodétermination - Une parodie d'universalisme
- 04.12.07 :
Décidément, il y a des gens qui ne retiendront jamais aucune leçon !
- 28.11.07 :
La politique de l'antisémitisme: le sionisme, le Bund et la politique ...
- 14.08.07 :
Il faut dire NON aux chasseurs de Goliath
- 04.07.07 :
Mais : pourquoi les haïssons-nous tellement ?
- 29.06.07 : L’ « Envoyé spécial de la Paix »
- 22.05.07 : La dialectique de la négation
- 18.03.07 : De la culpabilité à la responsabilité.
- 06.03.07 :
Quand ça suffit, ça suffit ! Le cas pendable de Tony Greenstein
- 03.03.07 : De la Reine Esther à l’Aipac.
- 02.02.07 :
L'Être et le Temps ...
- 28.01.07 : Les sionistes dictent leurs volontés à l'Université de Leeds
- 31.12.06 : Le triste spectacle du nœud coulant.
- 10.11.06 : Déconstruire David Grossman.
- 17.09.06 :
Le syndrome de stress pré-traumatique ...
- 28.08.06 : Mais pourquoi les israéliens ont-ils donc tellement de mal ...
- 07.08.06 : Le filtre sur le toit
- 19.12.05 :
Conversation avec Gilad Atzmon par Manuel Talens
- 23.11.05 : Leçon d'hébreu : la paix ce n'est pas "shalom" et "shalom", ce n’est pas Sharon


Source :
palestine-solidarite.org

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Gilat Atzmon

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 04:09

Des camarades de lutte sont en train de préparer un argumentaire pour contrer la propagande sioniste. En effet, ce conflit n’est pas toujours simple à comprendre pour celui ou celle qui se contente de ce que les médias « officiels » relayent comme information.

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Pour le citoyen lambda, le conflit israélo-palestinien se résume par deux peuples se disputant une terre qu’ils revendiquent chacun être la leur. La paix étant remise en cause par des « terroristes islamistes » (Hamas entre autres) qui ne veulent pas la paix, alors qu’Israël serait la seule démocratie au Moyen-Orient.

Ce point de vue peut être qualifié de « simpliste » par quelqu’un de sérieux, c'est-à-dire quelqu’un qui connait un minimum le sujet. Ce travail aura donc pour but de regrouper en un seul document les réponses aux discours de propagande classiques. Un travail qui sera sensé être à diffuser largement.

En attendant, j’apporte ma modeste contribution via la publication d'une discussion (incluant sans doute des clichés qu’on pourrait reprendre dans l’argumentaire) que j’ai eue face à une pro-sioniste. J’ai vraiment hésité à publier l’échange, celui-ci m'ayant paru « bas de gamme »* ; et ce, même si mon opposante idéologique est – c’est ce qu’elle affirme – diplômée en philosophie (cela dit BHL aussi), histoire des religions, ainsi que (reprenant ses mots) de l'université de Yad Vashem.

* Avec le recul, ce n’est pas plus « bas de gamme » que ce qu’on entend de Finkielkraut, BHL, Adler, Onfray, Kouchner, … Leur discours a l’air de « passer » parce que sur les écrans ils n’ont pas d’opposants !

 

Je ne sais pas ce que ses distinctions valent parce qu’en réalité mon opposante me laisse perplexe : faire autant de fautes d’orthographes pour une enseignante, je trouve ça « louche ». Certes, je sais que mon orthographe – bien que je m’applique – n’est pas exceptionnelle, mais je n’ai pas la présomption de faire valoir des diplômes universitaires !

Je me doute bien qu’elle a dû écrire ça « à la va vite », mais quand même. Ca va – je crois – au-delà des fautes de frappes, c’est pour cela que je laisse ses propos tels quels. Je ne voudrais pas non plus qu’on me fasse le procès de modifier quoique ce soit dans les propos qui furent les siens.

 

 

Introduction

Alors que je discutais avec des amis d’une énième manœuvre perfide de l’entité sioniste et criminelle sur le réseau social Facebook. Je reçois le message d’un de mes contacts professionnel, ou plutôt l’épouse d’un de mes contacts professionnels, qui nous reprochait « d’importer la haine ». C’est très bien car cela a valu un échange plutôt courtois, et s’il le fut c’est sans doute parce que j’ai su rester placide devant des propos – dont certains spécifiquement – absolument indécents. De la part d’une diplômée en psychologie de surcroit ; sans doute l’école BHL.

 

Leçon n°1 : laissez toujours parler le perfide, le menteur, et l’ignorant. Ces gens là se décrédibiliseront – eux et ceux qu’ils défendent – tout seuls ; avant même que vous ayez à en placer une.

 

Je rappelle que j’ai repris l’échange tel quel, avec les fautes d’orthographe ou de frappes présumées de notre enseignante. En bleu, les ajouts et notes pour enrichir ce présent article.

 

A la fin de cet article, ne manquez pas de visionner des vidéos assez concises sur la réfutation d’arguments sionistes : « Palestine, les mythes d'Israël, et réfutation »

 

 

Discours pro-israélien - 1ère intervention

C'est l'épouse de Raoul qui vous répond, vous êtes-vous déjà retrouvé à devoir évacuer d'un bus "piégé" et déminé à temps ? moi OUI !!! et pourtant je continue à les prendre ainsi que les taxis conduit par des chauffeurs arabes israéliens toujours très gentils. Aller du sud au nord ou de l'est à l'ouest en traversant les territoires ? moi " OUI" . Je préfère m'arrêter là car la haine que vous déplacez à des milliers de kms est inutile et stérile.

Mais pour votre info sachez quand même que les premiers sionnistes ne furent pas des juifs mais des allemands protestants qui ont quittés l'Allemagne à la fin du 19ème siècle.
Ce sont eux qui ont importés des élevages de vaches laitières et ont construits d'immences laiteries reliées par pyplines, les élevages de dindes ainsi que les premeiers transports en communs sont également venu d'Allemagne. Vous voulez en savoir plus ????

Le gros problème reste Gaza et je plein sincèrement cette population prise en otage ....mais par qui ???

 

Réponse :

Par le Hamas ! :-)

Un article qui décrit ce que vous dites :
Dialectique conventionnelle | http://generationm.over-bl

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 15:53

Avec un titre pareil, la brigade du net – celle à la traque des « antisémites »  – peut être aux aguets. Calmez-vous les gars, cet article à tout pour plaire !


 

Premièrement : c’est un Juif, professeur d’histoire à l’université de Tel Aviv qui s’exprime, M. Shlomo Sand. Ce dernier démonte magistralement un mythe qui est sans doute assez connu (de ceux qui ont étudié la question) mais à propos duquel peu osent s’exprimer – sous peine d’être traité de « nazi ».

Deuxièmement :
le corps de cet article a été publié dans Le Monde Diplomatique, une presse pas spécialement antisémite et – je pense – crédible aux yeux de l’opinion publique. 

Troisièmement :
Luc Ferry, dans la deuxième vidéo ci-dessous, nous parle d’un livre passionnant et confirme la pertinence de cette thèse par ces mots :

 

« Il a peut-être raison Shlomo Sand, mais ce n’est pas le moment de le dire : il ne faut pas dire la vérité car (dans le contexte actuel) ça dessert l’état d’Israël »

 

Qu’y a-t-il d’autre à ajouter ? A-t-on vraiment besoin plus loin pour comprendre ?

 

Personnellement je veux bien décortiquer cette (courte et brève) intervention ; pour une fois qu’on dit des choses intéressantes sur TF1 (via LCI) !


Note : Luc Ferry commence sa citation par : « des amis me disent ... » ; cela ne change rien dans le sens où ce n'est pas l'homme, Luc Ferry, que je condamne, mais bien les propos ; qu'ils soient de ses amis où qu'il les partage, je m'en moque éperdument. Cela reste un discours qui  – semble-t-il – circule dans « les milieux sionistes », et qui ont atteri sur LCI. Je fais partie de ceux qui ne demandent pas mieux que d'en débattre !
 

1. « Il ne faut pas dire la vérité » ; bon ça on le sait. Coluche le disait en son temps : « On ne peut pas dire la vérité à la télé car trop de gens la regardent ». Pas de problème avec ça, la télé ça ne sert pas à s’informer c’est bien connu. Si ce n’est informer les « civilisés » du monde d’Aldous Huxley – « le meilleur des mondes ». 

Mais Luc Ferry (répétant ce que disent ses amis) est plus précis encore :

2. « car dans le contexte actuel »
 ; le contexte actuel c’est « opération plomb durci », les bombes au phosphore blanc, les territoires occupés, les nouvelles colonies, les expropriations – entre autres – à Jérusalem-Est, et tout ce qui se poursuit (exils, génocides, camps de concentration de réfugiés, etc.) depuis plus de 60 ans. 



3. « ça dessert l’Etat d’Israël »
 ; ah ben merde alors ! Nous avons donc une occupation militaire dans un territoire volé, sur la base d’un mythe (le soi-disant « retour » alors que la grande majorité des Juifs n’aurait – selon Sand – AUCUN lien avec la terre de Palestine) et d’un mensonge. Cela est le fondement et la pierre angulaire du sionisme, soit un véritable régime d’occupation militaire, d’invasion. Une politique d’Apartheid faisant fi de toutes les conventions internationales. C’est précisément ce régime fasciste, voleur, et menteur, qui se présente comme la victime, comme l’état agressé.

 

Il est évident que ces quelques éclaircies venant d’une personnalité juive respectée, desserve cet état supposé agressé. Mais est-ce une raison suffisante pour ne pas dire la vérité ? La question est stupide évidemment. Pourquoi ne devrait-on pas desservir un état en particulier ? Etat criminel de surcroit. C’est un peu comme si en 1943 on avait dit que « dire la vérité à propos du régime nazi desservait le 3e Reich ». C’est assez effrayant d’entendre dès choses pareilles. Cela dit, nous voyons bien que dès que les sionistes ne peuvent plus traiter un « opposant » (d’antisémite), ils sont vite démunis. 

Cela prouve sans doute la fin annoncée (et proche) du sionisme et de l’occupation … inch’Allah ya Rabbi-l-âlamine (ô Seigneur des Univers) !

 

 

Shlomo Sand, « Comment le peuple juif fut inventé » 

Shlomo Sand est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Tel Aviv, il est l’auteur d’un livre détonnant qui remet en cause la politique identitaire de son pays, Israël.

L’auteur y remet en question l’origine du peuple juif et démontre comment celui-ci fut inventé sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle. 

Paru au printemps 2008 en Israël, « Comment le peuple juif fut inventé » y est rapidement devenu un best-seller et donna lieu à des débats orageux qui ne manqueront pas de se poursuivre

 

 

Extrait d'une interview sur France Inter de Shlomo Sand




Débat sur LCI avec Luc Ferry


 

Comme lu dans un commentaire sur cette vidéo : « Voila à quoi ressembleraient les émissions de télé sans le sionisme ». Certes, on n’a pas l’habitude de voir ça à la té-levy-sion (cryptogramme assez sympa), même si le contenu reste une apologie très prononcée – on peut même dire « ultra-radicale » – du sionisme. Nous pouvons constater que le combat devient vraiment compliqué quand on ne peut utiliser le chantage à l’antisémitisme. 

A 6’30", Luc Ferry nous explique pourquoi il ne faut pas dire la vérité … et il ajoute en plus – sans aucune gêne apparente :

 

« Et puis, ça va plutôt être utilisé par des Palestiniens qui ne seront pas forcément bienveillants »

 

On y est définitivement, la boucle est bouclée : les Palestiniens DOIVENT crever ! 

Qu’est-ce donc, monsieur Luc Ferry, qu’un Palestinien « pas forcément bienveillant » ? A moins que j’aie un niveau de susceptibilité exacerbé, j’entends qu’un « Palestinien pas forcément bienveillant » – selon Ferry (ou ses amis) – serait tout simplement un résistant, soit un déporté (ou exilé) non résigné : quelqu’un qui se bat en dépit des humiliations, du mur, des checkpoints, de l’étranglement économique. Quelqu’un qui résiste tout simplement à l’occupation militaire de son pays, de sa terre.

Veuillez noter qu’il n’a pas dit « utilisé par des palestiniens antisémites », c’est un piège dans lequel il n’est pas tombé.

 

« Par orgueil sur terre et par manoeuvre perfide. Cependant, la manoeuvre perfide n'enveloppe que ses propres auteurs. Attendent-ils donc un autre sort que celui des Anciens ? Or, jamais tu ne trouveras de changement dans la règle d'Allah, et jamais tu ne trouveras de déviation dans la règle d'Allah »

[Sourate 35 v43. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

 

Publié il y a exactement un an (août 2008) dans Le Monde Diplomatique, un texte que tout le monde devrait lire. Il s’agit d’un résumé de la thèse du livre de Shlomo Sand :

 

Déconstruction d’une histoire mythique : comment fut inventé le peuple juif 

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.

 

Par Shlomo Sand 

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah* dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Egypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C. 

* Texte fondateur du judaïsme, la Torah — la racine hébraïque yara signifie enseigner — se compose des cinq premiers livres de la Bible, ou Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome.

 

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles. 

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe, dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ?

 

Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif.

 

L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. 

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans. 

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

 

 

Le judaïsme, religion prosélyte 

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales. 

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Egypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

 

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère.

 

De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Egypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci... était aux mains des Egyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger. 

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif. 

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ?

 

Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche.

 

Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple. 

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne.

 

Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée*.

 

* Cf. David Ben Gourion et Yitzhak Ben Zvi, « Eretz Israël » dans le passé et dans le présent (1918, en yiddish), Jérusalem, 1980 (en hébreu) et Ben Zvi, Notre population dans le pays (en hébreu), Varsovie, Comité exécutif de l’Union de la jeunesse et Fonds national juif, 1929.

 

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite. 

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud* autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet. 

* La Mishna, considérée comme le premier ouvrage de littérature rabbinique, a été achevée au IIe siècle de notre ère. Le Talmud synthétise l’ensemble des débats rabbiniques concernant la loi, les coutumes et l’histoire des Juifs. Il y a deux Talmud : celui de Palestine, écrit entre le IIIe et le Ve siècle, et celui de Babylone, achevé à la fin du Ve siècle.

 

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina, qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

 

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle.

 

L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish*. 

* Parlé par les Juifs d’Europe orientale, le yiddish est une langue slavo-allemande comprenant des mots issus de l’hébreu.

 

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale. 

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie.

 

Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier.

 

La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive* dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ». 

* Dans la mythologie grecque, Clio était la muse de l’Histoire.

 

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés. 

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident.

 

Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

 

Ecrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles. 

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

 

Shlomo Sand

 

Retrouvez ce texte sur Le Monde Diplomatique

 


Il va de soi que sur base de cette analyse, l’antisémitisme est – bien entendu – un faux procès. Les véritables descendants des sémites étant – vraisemblablement – les palestiniens de Palestine. Le comble du mensonge (et de l’ignorance) est bel et bien d’accuser d’antisémite quelqu’un qui dénonce la politique israélienne, et qui serait donc pro-palestinien.

 

«  La plupart des Palestiniens d’aujourd’hui ont probablement plus de sang hébreu dans le petit doigt que la plupart des Juifs occidentaux dans tout le corps »

- Paul Elsen, Juif britannique -

 

Pour le moment nous (les défenseurs de la justice) endurons les calomnies ; ce qui est physiquement moins éprouvant que le phosphore blanc, et moralement moins pénible que les souffrances au quotidien des malheureux palestiniens. 

Aujourd’hui, la vérité est exposée – parfois même jusqu’au « grand public »  (même si ça ne reste « que » LCI) – mais reste étouffée dans la propagande internationale. 

A nous de continuer ce travail de contre-propagande, « pour une fois » on ne nous traitera plus d’ « antisémites » : toda adoni Shlomo Sand !

* Merci monsieur Shlomo Sand !



Bonus : Shlomo Sand chez Taddei

Shlomo Sand Vs Meyer Habib (CRIF)




Les nouveaux historiens




« Et ils demandèrent [à Allah] la victoire. Et tout tyran insolent fut déçu.
L'Enfer est sa destination et il sera abreuvé d'une eau purulente qu'il tentera d'avaler à petites gorgées. Mais c'est à peine s'il peut l'avaler. La mort lui viendra de toutes parts, mais il ne mourra pas; et il aura un châtiment terrible »

[Sourate 14 v15-17. Traduction relative et rapprochée du sens des versets]


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Published by Génération M - dans Sionisme-Antisionisme
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 02:26

Le judéo-sionisme est le terme que j’ai choisi pour m’exprimer au sujet de ceux qu’on appelle aujourd’hui : « les Juifs sionistes ». Le judéo-sionisme est ainsi la fusion – cette notion de Juif-Nouveau – entre sionisme et judaïsme.

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Aujourd’hui, parler d’Israël, des Juifs, et des sionistes, c’est un peu marcher sur des œufs, voilà pourquoi il me semble bon de clarifier certaines choses en préambule.

Il faut savoir – pour ne pas se tromper de cible – que le terme Juif a deux dimensions : ethnique et religieuse, et il faut bien distinguer les deux !

Le peuple Juif, descend de Juda, fils de Jacob. La majorité des Juifs sont – bien entendu – de confession judaïque (on parle donc bien de Juif au sens religieux). Mais il faut savoir que tous les Juifs ne suivent pas forcément le judaïsme (religion de Juda), ainsi un Juif (sens ethnique donc) peut aussi bien être laïque, athée chrétien, ou même musulman ! Et ils peuvent bien entendu avoir leur propre opinion politique, même si elle n’est pas celle de la majorité du « peuple Juif ». Il faut donc faire très attention de savoir de quels « Juifs » on parle, surtout lorsqu'il s'agit de commenter des excès commis par certains membres de cette communauté.

 

Les Juifs qui se démarquent clairement de la politique (et des tares) judéo-sioniste(s) ne doivent bien évidemment pas se sentir concernés par ce que nous dénonçons.

 

Ces « Juifs progressistes » (moi je les appelle tout simplement « frères en humanité » ou encore « alliés de la résistance ») sont également – et régulièrement – la cible d’attaques revendiquées par des groupes d’extrême droite sioniste.

 

Il est certes difficile de fixer un pourcentage exact de qui est sioniste parmi la communauté juive, cela dit il semble cohérent de dire que les juifs attachés à Israël, ou légitimant la création de cet état en acceptant – fatalement – les explusions des populations palestiniennes sont partisans de l'idéologie sioniste, ce qui doit quand même faire un nombre conséquent parmi la population juive.

 

C’est sans doute une lourde tâche pour les juifs progressistes que de se démarquer des sionistes et de ceux qui font l’apologie de la politique d’occupation et d’apartheid d’Israël. C’est bien pour cela que j’incite ceux qui me lisent à faire attention aux amalgames.

Cet effort de pondération (et de justice !) doit bien entendu aller de pair avec une volonté des Juifs qui militent pour la justice de se démarquer CLAIREMENT et sans ambiguïté des criminels.

Ainsi les réflexions du genre « oui mais il y a des torts des deux côtés » resteront lettre morte pour tous ceux qui soutiennent la cause Palestinienne … et allons plus loin encore : la cause mondiale d’une société (c'est-à-dire les gouvernements influents acquis à la cause d’Israël) totalement sionisée.

 

Il y a un occupant et un occupé ; il y a la 5e armée mondiale et des résistants aux armes artisanales ; il y a des arrogants et il y a des humiliés ; point à la ligne !

 

Dire le contraire c’est plus que mentir, c’est faire preuve d’une outrageuse arrogance.

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 Le judéo-sionisme : fusion du politique et de la « nébuleuse religieuse »

L’idéologie sioniste est certes au départ (Theodor Hezl) une idéologie politique (critiquée et dénoncée encore aujourd’hui par certains Juifs religieux – orthodoxes –, comme par exemple les Neturei Karta), MAIS ELLE PREND SES SOURCES – qu’on le veuille ou non – dans le judaïsme talmudique !* Alors sont-ils des croyants ? Des opportunistes ? Des hérétiques du Judaïsme originel (de la Thora) ? Cela m’importe peu en fait. Ce qui m’importe c’est qu’aujourd’hui la majorité des Juifs sionistes utilisent ces préceptes judaïques (Thora modifiée et Talmud) pour entretenir leur idéologie sioniste**, et c’est ce courant qu’il faut dénoncer et combattre. L’antisémitisme n’a rien à voir avec ce débat !

 

* On pourrait presque dire que l’origine du sionisme est laïque, et que la maintenance (ou le fer de lance de la colonisation et des génocides) puise sa source dans le fanatisme (ou extrémisme) talmudique.

** Israël existe grâce à un mouvement politique laïque ; par contre c’est (toujours) la Loi rabbinique qui a autorité. Cherchez l’erreur !

 

 

Judaïsme, Thora, et Talmud

On appelle judaïsme la religion de Juda (Yehouda en hébreux), un des douze fils de Jacob (qui ont chacun donné naissance à douze tribus). Lors de la destruction du premier temple de Jérusalem par Nabuchodonosor en 597 AC (première diaspora), dix des douze tribus israélites furent conduites à l’exil et « perdues ». Les Juifs sont ainsi les descendants des deux restantes : Binyamin (Benjamin) et Yehouda (Juda) mais ils prirent le nom dérivant des gens de Yehouda, tribu de la royauté, (depuis le roi David) Yehoudi ! Puis transformé en latin, judaïsme, juda, judio, juden, jew ...

 

La religion de Juda était l’application de la Loi, la Thora ou l’ancien testament : Génèse, Exode, Lévitique, Nombres, et Deutéronome ; soit cinq livres qu’on appelle le « pentateuque ». A noter également que « le vrai judaïsme » (orthodoxe) est antérieur à la compilation des cinq livres bibliques que nous connaissons (et qui ont connu divers ajouts et abrogations des mains des rabbins). 

Le Talmud
, quant à lui, est conçu en deux parties, l’ancienne « Mishnah »  et la nouvelle « Gemara ». La première comprend 62 traités divisés en 532 chapitres. La Gemara contient des discussions, des explications, des commentaires, ainsi que des commentaires commentés sur les 532 chapitres de Mishnah. La Gemara est environ onze fois plus grand que le Mishnah.

 

Après la mort de Jésus-Christ, le Talmud, (Mishnah seulement) était enseigné verbalement par nos rabbins. Rien n’était écrit. Au IIème siècle, quelques rabbins prirent la responsabilité de recueillir et de rassembler ces commentaires verbaux et d’en faire des livres. L’idée vient de Rabbi Akiba vers l’an 135, sous l’empire d’Adrien. (lire plus)

 

 

Un nouveau judaïsme est né

Il est essentiel de noter que Le Talmud est postérieur au judaïsme « originel » (postérieur à la Thora, aux Psaumes, …). Je vous invite à lire à quoi ressemble l’élévation spirituelle enseignée dans ces livres hérétiques. Si vous pensez que je « blasphème » ou que je critique injustement le judaïsme (talmudique), c’est que vous êtes soit Juif, soit un goy qui assume parfaitement d’être pareil qu’un cochon … qui a des problèmes gastriques (le sens du détail ces rabbins !), Talmud, Orach Chaiim 57, 6a. 

En fait le Talmud, ces soi-disant commentaires sur la Thora* (plutôt des commentaires subtils du satanisme !), représentent ni plus ni moins que l’apologie du peuple élu poussée à son paroxysme !

 

Gittin 56b : Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni en se faisant bouillir par l'excrément pour s'être moqué des Rabbins.

 

Qu’est-ce donc si ce n’est du satanisme ?

Que Dieu maudisse les rabbins pour avoir dit ça, et qu’Il maudisse tous ceux qui y ont cru !

Et que Dieu guide tous les laïques – athée ou d’origine chrétienne ou musulmane – qui ne mesurent pas le poids de ces paroles.

 

A la lecture de certains textes et de la haine manifeste qu’ont les rabbins envers tout ce qui n’est pas Juif, dont – forcément – les Chrétiens, je note qu’il est pour le moins étrange de voir certains fondamentalistes chrétiens s’offusquer que les musulmans se réclament de Jésus.** C’est étrange dans le sens où ces derniers n’ont pas l’air d’être plus choqués que ça de ce que pensent les Juifs à propos des goïm et des Gentil (les Chrétiens). Sans parler des propos qu’ils assument dans leurs livres (sataniques) qu’ils prétendent sacrés. 

Cliquez ici car, pour comprendre le projet Juif (judéo-sioniste) aujourd’hui, vous devez savoir ce qui est enseigné aux enfants Juifs.

 

* Les musulmans reconnaissent la Thora (sans les ajouts et abrogations rabbiniques) et l’Evangile (au singulier) « selon Jésus » (paix sur lui) par opposition aux évangiles (pluriel) selon Luc, Marc, Jean, Mathieu. Les musulmans ne reconnaissent pas plus Paul, le fondateur du « christianisme post J-C » ;  Jésus n’ayant jamais dit qu’il était Chrétien (« adorateur du Christ » ; le Christ  – jusqu'à preuve du contraire – ne s’adorait pas lui-même) ni même enseigné les hérésies de Paul. 

** Jusqu’à preuve du contraire, les musulmans suivent tous les enseignements de Jésus, en particulier l’adoration d’un Dieu unique qui n’a pas été et qui n’a pas engendré)

 

 

Le peuple élu

Je ne disconviens pas du fait que les Juifs ont souffert (comme beaucoup d’autres par ailleurs). Le fait qu’ils aient EVENTUELLEMENT souffert davantage que tout autre peuple ne leur donne certainement pas le droit de faire ce qu’ils font aujourd’hui.

 

« Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre »

- Talmud, Chagigah 15b -

 

Les Juifs, en dépit des persécutions ont toujours su se relever. C’est tout à leur honneur, je veux bien l’admettre. Cela dit, j’ai un réel souci avec ce qui est enseigné dans leur judaïsme, sans parler des stratagèmes utilisés pour réussir la prouesse de s’affirmer – et d’encore oser penser aujourd’hui qu’ils sont – le peuple « élu ». 

En termes de modestie, il est probable que les meilleurs professeurs ne doivent pas venir des milieux religieux Juifs. Sans vouloir choquer, je précise quand même que la diabolisation d’Hitler et de son aryanisme me paraît très délicate de la part d’un peuple (je parle des religieux) … qui partage la même croyance ! Celle de la « race supérieure ».

« Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux »
- Talmud, Kerithuth 6b p. 78 -

« Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement »
 
- Talmud, Zohar II, 64b -

« Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif »
- Talmud, Sepher Ikkarim III c25 -

« L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu »
- Talmud, Zohar II, 43a -

 

Vraiment, je ne vois pas la différence entre la croyance hitlérienne et la croyance juive. Hitler avait une conception très proche des rabbins en fin de compte ; remplacez « Non-Juifs » par « Non-Aryen ». Peut-être devront-nous souligner « l’audace » juive qui consiste à dire que cela (le sacrifice de l'être inférieur) est agréable à Dieu (sic !). 

Quoiqu’il en soit, c’est un débat d’idée « très intéressant » dans un monde de dégénérés : quel est l’homme idéal, l’homme parfait ; le grand blond aux yeux bleus ou le Juif, élu de Dieu ? C’est d’un autre âge certes, mais ces idées se sont – dans un sens – déjà affrontées ! 

Peut-être qu’on pourrait me dire qu’Hitler a sciemment organisé le génocide Juif ; très bien, les nazis ont effectivement été condamné et paient encore aujourd’hui des dommages à Israël. Par contre de l’autre côté, on ne peut s’empêcher de porter le même regard critique sur ce que font les Juifs aujourd’hui en Palestine occupée. Celui qui dit que ce n’est pas la même chose, je ne comprends pas.

 

Dire que ce n’est pas pareil c’est considérer que la vie et la dignité d’un Palestinien (ou autre damné de l’impérialisme) a moins d’importance qu’un Israélien (ou autre « démocrasseux » impérialiste) : c’est cela même le fascisme !

 

Il n’y a, je pense, que la névrose judéo-sioniste pour oser prétendre (et faire croire !) qu’Israël est l’état agressé : « David contre Goliath » comme ils disent.

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Un peuple « élu » ne se proclame pas comme tel ; s’il aspire à l’être (après tout, pourquoi pas ?) il ne doit – en aucun cas – s'auto-proclamer mais bien au contraire s’assumer ! Ou on est fort et digne ; ou on choisit le statut de « malheureuse victime éternellement persécutée ». Ici, avec les Juifs, nous avons droit à la deuxième version ; à savoir des gens ne sachant argumenter que sur base de persécutions historiques, de la montée de l’antisémitisme, etc. 

Les judéo-sionistes ont donc fait le choix choisi de se présenter comme d’éternelles victimes, et – bizarrement – ça à l’air de marcher. Merci au MRAP (Albert Levy) et  SOS Racisme (Serge Malik et Julien Dray) qui veillent à contrôler les éventuelles montées de l’antisémitisme. Des fois c’est tellement gros que ça devient pathétique ! Ce n’est même plus de l’arrogance juive, c’est de la négligence intellectuelle de la part de tous ceux qui se font berner et qui n’y voient que du feu.

 

« Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs »

- Talmud, Zohar I, 160a -

 

 

Névroses et troubles mentaux 

Ces subterfuges et manipulations ne peuvent se poursuivre sans laisser des traces mentales. La compassion entre les gens est quelque chose de naturel ; il n’y a pas d’aptitude particulière à avoir pour aimer (et être aimé). Nous pouvons certes être indifférents vis-à-vis de certaines personnes, mais – au fond – nous ne détestons pas les autres (gratuitement), sûrement pas au point de les tuer !

Certes nos rubriques « faits divers » nous informent tous les jours de tragédies qui se sont passées pas loin de chez nous ; des gens à priori « normaux » passent à l’acte, commettent des atrocités, et tuent. Notre justice fait qu’ils sont jugés, reçoivent un procès et encourent des peines. Certains (vraisemblablement la plupart des coupables) regrettent ce qu’ils ont fait, mais – au final – paient leur dette (à la société et aux victimes) et font de la prison. 

Mais quid de ceux qui tuent sans « mobile » ? On parle de psychopathes qui méritent sans nul doute d’être soignés. Imaginez ce qu’il se passerait si on ne les soignait pas ? Eh bien ils finiraient tout simplement par trouver ça normal ! Après x générations vous avez une « élite » de sanguinaires ravagés et fous furieux ! 

Il n’est pas naturel de tuer ; prendre une âme est quelque chose de terrible – bien entendu pour la victime – mais aussi pour le bourreau.

 

Sourate 5 : la table servie (al-maïda) 

27. Et raconte-leur en toute vérité l'histoire des deux fils d'Adam. Les deux offrirent des sacrifices; celui de l'un fut accepté et celui de l'autre, ne le fut pas. Celui-ci dit : “Je te tuerai sûrement”. “Allah n'accepte, dit l'autre, que de la part des pieux”. 

28. Si tu étends vers moi ta main pour me tuer, moi, je n'étendrai pas vers toi ma main pour te tuer : car je crains Allah, le Seigneur de l'Univers. 

29. Je veux que tu partes avec le péché de m'avoir tué et avec ton propre péché : alors tu seras du nombre des gens du Feu. Telle est la récompense des injustes. 

30. Son âme l'incita à tuer son frère. Il le tua donc et devint ainsi du nombre des perdants. 

31. Puis Allah envoya un corbeau qui se mit à gratter la terre pour lui montrer comment ensevelir le cadavre de son frère. Il dit : “Malheur à moi ! Suis-je incapable d'être, comme ce corbeau, à même d'ensevelir le cadavre de mon frère ? ” Il devint alors du nombre de ceux que ronge le remords. 

32. C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre.

 

 

Il devint alors du nombre de ceux que ronge le remords 

Vous conviendrez que le remord est un mot sur lequel on fait énormément de concessions dans les territoires occupés palestiniens.

 

Israël c’est : le vol, le mensonge, la perfidie, et la politique du fait accompli.

 

Ne pas avoir de remords, c’est ne pas permettre à son corps de purger ses vices (ou ses péchés si vous préférez). Soixante ans d’occupation, de massacres, de spoliations, de déportations, de nettoyages ethniques, de vols, d’apartheid, de mensonges, de crimes, … vous rendez-vous compte ce que représente ces charges négatives neuro-chimiquement parlant ?

Personne de normalement constitué ne peut continuer à vivre normalement en supportant ces tares, c'est impossible ! Les gens « les plus ravagés » (par leurs actions, leur passé, leur charge émotionnelle, leur vécu, …) sont destinés à suivre des traitements psychologiques, ou psychiatriques. 

C’est ainsi que le judéo-sioniste (comprenez définitivement « le Juif nouveau ») s’est bâti une nouvelle carapace : celle d’un homme (ou d’une femme) insensible, … éternellement persécuté ! L’inversion accusatoire (ils vous accusent de ce qu’ils font) est aussi un bel exemple de pathologie avérée. 

Comment cela se fait-il que « ça passe » ? N’y a-t-il personne pour comprendre la supercherie voire pour condamner ? 

Bien sûr que si … et en général ça ne se passe pas très bien pour les opposants à Israël ; qu’ils soient Juifs (progressistes) ou Goïm ça ne change rien !

 

« Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit »

- Talmud, Choschen Ham 386, 10 -

 

A l’heure où j’écris ses lignes JE SAIS que j’ai l’épée de Damoclès (« antisémite ») au dessus de la tête, mais cela ne prend qu’avec « les faibles d’esprits »* qui ne savent pas par exemple ce qu’est un sémite. L’accusation est tellement horrible qu’ « on ne prend pas de risque », et on ne critique pas Israël. 

* Sans que ce soit spécialement insultant, tout le monde ne maîtrise pas l’histoire, et la sémantique.

 

La « victoire » d’Israël – si elle en est une – est une victoire à très court terme ! Il y a de plus en plus de gens qui dénoncent, de plus en plus qui se réveillent, … et de plus en plus qui sont censurés ! Cela est « bon signe » car c’est le signe d’une attaque qui fait mouche … et grâce au web, l’info « décapante » finit par circuler !

 

La censure (répétée) est, à chaque fois, une bombe à retardement enclenchée !

 

Le jour où les gens vont se lever et se demander : pourquoi autant – et de plus en plus – de censure ? Quel est le problème ? (Dans un pays démocrate / de la liberté d’expression) Pourquoi ne peut-on pas dire ? Pourquoi nous est-il interdit de savoir ou d’avoir un autre son de cloche ? 

Ce jour là, cela risque d’être douloureux pour les menteurs et les pervers.

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La censure traduit souvent un « couac » dans l’agenda : « les gens se sont réveillés, et ce n’était pas prévu ». Donc on cache et « on joue la montre » ; situation d’urgence avant de préparer la « prochaine attaque » ; et souvent plus violente, justement pour anticiper la prochaine « révolte », la prochaine résistance. C'est le principe de la fuite en avant.

Les judéo-sionistes (rabbins et politiques) le savent : l’anesthésie de la population via Secret Story, Ligue des Champions, et Playstation, ça ne dure qu’un temps. Certes, le fait de contrôler les médias permet de prendre de l’avance en « donnant un os à ronger » à la population, en mettant au premier plan une nouvelle qui n’en est pas une (l’interdiction de la Burqa ou « l’actu people »). 

Messieurs les censeurs et divertisseurs, profitez bien du temps qui vous est imparti car l’anesthésie n’est pas la mort !

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Des projets à court et moyen terme 

Un agenda qui va – sans doute – accélérer : voilà pourquoi des choses horribles vont encore, et malheureusement, se produire en Palestine occupée … et vraisemblablement bien au-delà encore ! Il faut terminer le travail au plus vite avant que les gens ne se réveillent : maîtriser l’Iran, faire rentrer la France dans l’Otan (ce qui est déjà fait !), confirmer l’alliance tout en contrôlant les masses subtilement à travers les médias (vendre la peur : crise, épidémies, … terrorisme !), ces médias contrôlés par les lobbies pro-sionistes/pro-atlantistes.

 

Cet article n’est pas – malgré sa relative virulence – un appel à la haine primaire : c’est cela même le pire piège tendu à ceux qui résistent !

 

Non, cela est plutôt un appel à un réveil collectif. Je vais d’ailleurs faire plaisir aux Juifs qui se disent éternellement persécutés et qui retournent les arguments antisionistes un peu trop facilement (du genre « oui mais la peste noire on disait déjà que c’était les juifs … »), je dis donc haut et fort :

 

Les Juifs ne sont pas la cause des maux sur notre planète et dans nos sociétés !

 

Ils sont par contre la conséquence de nos propres tares ! Soyons sérieux quelques instants : on décompte 15 millions de Juifs dans le monde. Est-ce sérieux de penser que 15 millions peuvent « mettre à genoux » 6 milliards d’individus ? 

Naturellement, je ne suis pas en train de jouer au naïf, je comprends bien qu’il suffit (même si je vous mets au défi de le faire) d’être à la tête des plus grandes instances mondiales (FMI, OMC, OMS, ONU, … gouvernements nationaux, et futur gouvernement mondial) pour contrôler la planète. Je sais aussi qu’Israël a pour allié inconditionnel la puissance impérialiste états-unienne, et qu’ils sont la 5e armée la plus puissante au monde. 

Cela dit, tous ceux qui résistent contre la politique atlanto-sioniste doivent refuser ce modèle de société injuste, impérialiste, et belliqueux. Peut-être qu’à terme nous formerons « un bloc », c'est-à-dire un groupe « influents » auprès de nos réseaux respectifs (communautaires, révolutionnaires, associatifs, politiques, …)  pour réellement BOYCOTTER l’impérialisme et tous ses symboles. 

Ce n’est pas en bouffant Macdo, en allant faire ses courses chez Carrefour, ni en achetant ces films et musiques (pourris) RHollywood / Universal que ça va s’arranger ! La guerre en Palestine, en Irak, en Afghanistan, en Iran, « tout le monde » s’en fout … tant qu’on a sa petite vie, sa belle bagnole (qui nous conduit au boulot – ou au Macdo, Carrefour, … – avant de nous ramener dans notre coma), son écran plasma, sa Playtation, …

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C’est précisément la nouvelle religion que les gens ont choisi d’embrasser*: l’ultra-capitalisme égocentrique – qui puise sa force dans les l’asservissement des colonies, le pillage, les guerres, les invasions, et la spéculation financière – camouflé sous l’appellation ironique : humanisme laïque.

* Et pour laquelle ils ont abandonné l’attachement aux valeurs, le bon sens, l’esprit critique, la famille, la fraternité, et Dieu bien entendu.

 

Ceci est un message universel et intemporel, applicable à toutes les sociétés :

 

« Dieu ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce que est en eux-mêmes »

[Sourate 13 v11. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

Nous avons des signes importants pour méditer et nous faire refuser tout compromis envers l’ennemi de l’humanité : le Juif (sioniste) voleur, menteur, et pleureur !

Je vous invite à voir toute la névrose juive (lisez « Juif-Nouveau ») à travers ces quelques vidéos. Il y a des signes qui ne trompent pas.

 

Ces vidéos n’ont pas pour but de haïr les Juifs (sionistes) mais bien de haïr nos comportements qui font que cela continue !

 

Soyons plus malins que l’ennemi, combattons-le idéologiquement (que les Croyants se réfugient dans la prière et dans la science religieuse), continuons à dénoncer, informons les autres avec discernement et pédagogie, … et de grâce : arrêtons de financer ceux qui tuent ! Car ils ne prennent pas que des vies, ils prennent aussi une partie de l’honneur du genre humain, devenu impuissant face au gros mensonge et à la grosse escroquerie qu’est l’Etat sioniste criminel d’Israël. 

Vous pouvez ne pas être d’accord avec le contenu de cet article, mais vous vous devez de visionner ces vidéos pour comprendre à qui on à affaire. Et également pour voir que cet article est ultra-modéré.


Gaza, plomb durci : les soldats israéliens témoignent !

 

Vous voyez toute la névrose juive sur le visage (et dans le regard) du porte parole du gouvernement israélien. Mensonge, perfidie, mauvaise foi ; vous avez là tout le cocktail du Juif-Nouveau tel qu’il a été décrit dans cet article.

 

 

Les colons d’Hébron

 

Comme vous pouvez le voir, les Rabbins appuient l’occupation illégale de territoires dont les accords d’Oslo prévoyaient le départ des colons. Merci d’arrêter de penser que ce sionisme est encore aujourd’hui une idéologie laïque. Cela s’appelle : se faire berner !

 

 

La France humiliée par Israël

 

Mes amis français ont perdu toute dignité … sauf un petit nombre d’entre eux ! Je souhaite bien du courage à ceux qui reverront sans l’ombre d’un doute la réélection de Nicola Szarközi en 2012. Mais que le monde (sioniste) est bizarre !

 


La librairie Résistance à Paris saccagée par des Juifs n'ayant rien à envier aux nazis !

 

Eh oui ! La LDJ – ligue de défense juive – attaque même les Juifs ! Cherchez l’erreur ! Non, il n’y a pas d’erreur : le Juif version XXe e XXIe siècle est raciste, voleur, menteur, névrosé, extrémiste … et NAZI ! Si ça choque certain ou si (vous jugez que) « je dépasser les bornes » je vous suggère d’ouvrir les livres d’histoire et vous verrez le joli cocktail que faisaient les étudiants nazis avec précisément de l’huile et des livres (interdits). Celui qui ne connait pas l'histoire est condamné à la revivre ... et manifestement, peu de gens ont l'air de la connaitre !!!

Le clou du spectacle revient à Jean-François Touzé, président de la NDR et conseiller en Île de France, qui a choisi de prendre la défense d’un groupe extrémiste interdit en Israël (ce qui est quand même tout dire !). A ce niveau là, je suis d’accord avec mon ami Boris le Lay : « A ce stade il n’y a plus guère que l’internement ».

Autre bonne question : où sont les ministres ? (c’est vrai ça ils sont où ?)

 

 

 

Charles Enderlin (France 2) lynché et conspué par les criminels !


Document assez exceptionnel qui montre tout le visage d’Israël : ils n’ont pas de problème à tuer des enfants … sauf quand une caméra de télévision filme en direct ! Charles Enderlin est diffamé, conspué ; il aurait – vous n’allez pas le croire – mis en scène ce « faux meurtre » !

Même si l'enfant est ben et bien mort. La virulence de ces négateurs (qui l’ont même traité de nazi ! Inversion accusatoire : SYS-TE-MA-TIQUE !) nous donne la preuve ultime – si besoin en était – de confirmer que le Juif-Nouveau, le Juif sioniste du XXIe siècle est définitivement à soigner … pour le bien de l’humanité ! 




Le procès Fofana a été exemplaire (Philippe Bilger, avocat)

 

Voilà ce qu’est un bon journaliste : mettre la pression … et pas qu’un peu ! Le pauvre avocat se débrouille remarquablement bien ; et pourtant ce n’est pas assez, le journaliste (juif) en veut plus. C'est normal, le président du CRIF est monté au créneau quelques jours plus tôt. Pas de soucis, Pierre Weill a admirablement fait son boulot de journaliste (juif). Absolument hallucinant !

Richard Prasquier, président du CRIF Philippe a dit dans le Figaro : « Philippe Bilger aurait minoré la part de l’antisémitisme dans les motivations du "gang des barabres". Si cela se confirme Philippe Bilger serait disqualifié dans sa fonction d’avocat général ». Non mais ! Qui c'est qui commande en France ? Qui peut « révoquer » les avocats ? (et les décisions de justice). Je n’ai qu’une chose à dire : vive la France !




Ruth Halimi : « la shoah recommence ! » 

 

Tout le monde se doit de respecter la douleur d’une mère, il n’y a bien évidemment aucun soucis avec ça. Par contre IL FALLAIT VRAIMENT OSER DIRE : « la shoah recommence ! » ; je veux juste comprendre le rapport. Sans doute faut-il avoir grandit dans le milieu judéo-sioniste pour en trouver un …

A Lire à ce sujet : Jugement de Youssouf Fofana ; doit-on refaire un procès à la demande d’une communauté religieuse ? (par Claude-Marie Vadrot | Politis.fr), cliquez ici



Des précautions particulières au Canada


Sincèrement la première fois que j’ai vu cette vidéo j’ai cru à un « fake », un blague, quelque chose de pas sérieux en tout cas. Eh non ! C’est très sérieux : la femme policière au Canada doit donner le relais à un collègue masculin (sic !) pour parler à des membres d’une communauté spécifique (vous avez compris laquelle). Non ce n’est pas que la revendication d’un lobby local, c’est une décision déjà prise !

Et si certaines font encore les malines, on leur roulera dessus ; ah ces lendemains de fête chez les Juifs ...

 

 
Balayons d'un revers l'accusation permanente (et abjecte) d'antisémitisme

Nous voyons au travers ces différentes vidéos que le problème Juif (le Juif-Nouveau précisons-le !) n’a rien à voir avec l’antisémitisme. Il s’agit d’un ensemble de comportements qui – en dépit des contextes, des problématiques, et des régions – restent identiques.

Je reste convaincu que ces gens ont vraiment besoin d’une assistance psychologique ; les Juifs progressistes – envers qui je réitère tout mon respect – doivent terriblement souffrir de l’image déplorable qui est donnée, et surtout : entretenue !

 

Ne nous trompons pas de combat, continuons à dénoncer ce qui est déjà aujourd’hui une perte d’une part de dignité humaine.

 

Je rappelle aussi que nous avons les sociétés qu’on mérite ; à nous de montrer (pacifiquement) qu’on mérite mieux, en modifiant par exemple certains de nos comportements. Le fond du problème n'est pas Juif ! Les conceptions hitlérienne sont d'un autre temps, et merci de ne pas assimiler ce que nous dénonçons avec une politique d'un autre âge.

Je répète néanmoins qu'ils sont (du moins leurs agissements et autres troubles neurologiques) la conséquence de notre apathie ; à nous de repérer « ce qui foire en nous» et dépêchons-nous à nous réformer, autrement c'est nous bientôt qui seront les éternelles « pleureuses» ...  


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Published by Génération M - dans Sionisme-Antisionisme
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 00:45

Il est probable que le titre de cet article, à lui seul, affole automatiquement tous les filtres des divers moteurs de recherche. Pourtant, même si je n’hésite pas à employer un ton virulent face aux ennemis de l’humanité (l’empire atlanto-sioniste ONUsien, source de TOUTES LES GUERRES dans le monde), j’essaie de rester juste et de me prononcer que sur des faits avérés, et non des sentiments personnels issus de ma propre charge émotionnelle.
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 Cet article a pour but de dénoncer et condamner les agissements criminels (ainsi que les provocations) d’une idéologie politique qu’on a le droit de critiquer, comme on a le droit de le faire avec le front national ou l’extrême gauche (ou d’autres « tendances » encore). Les « vrais-Juifs », progressistes et humanistes, ne doivent pas être choqués, la propagande sioniste est telle que bon nombre de leurs coreligionnaires ont suivi le camp des injustes. Ce sont ceux là que nous condamnons.

 

Je vous avoue que face aux attaques répétées contre des innocents et aux injustices avérées, je fais tous les jours preuve d’un stoïcisme à toute épreuve.

Les attaques répétées dont je fais référence ne sont pas uniquement des attaques militaires face à des populations « dont on a rien à foutre » ; vous savez ceux dont on dit : « de toute façon y a toujours eu la guerre là bas » (bon, mettons ça sur le compte de l’ignorance et du résultat du lavage de cerveau).

Mais également les attaques « psychologiques », car

 

l’Empire qui vous « vole votre travail », qui spolie vos économies et qui ruine vos espérances est le même que celui qui massacre les populations là où il n’y a pas de caméra.

 

Ou du moins, là où rien n’est relayé dans les infos ; à part – éventuellement – les « attentats terroristes » qui font l’apologie de la « riposte internationale ».

Au fait, connaissez-vous la différence entre un terroriste et un résistant ?
En principe, un terroriste frappe aveuglément, tandis qu’un résistant cible (ou est sensé cibler) ses frappes*. Je propose donc pour stopper « les terroristes du Hamas » de leur donner des armes sophistiquées, de haute technologie, pour leur permettre de « mieux viser ». C’est du gagnant-gagnant : les uns auraient des armes sérieuses pour faire une guerre « sérieuse », et les autres n’auraient plus affaire à des « terroristes ».

A ce propos j’ai aussi une question : comme on appelle des gens qui utilisent un armement hautement sophistiqué et qui vise formidablement bien les populations civiles avec du phosphore blanc ? Attention à la réponse, vous risquez de devenir « antisémite » !

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En vérité, mis à part un ton « virulent » justifié par les perfidies de l’ennemi sioniste, vous ne lirez rien d’ « extrémiste » dans le sens sioniste du terme : je n’ai pas que ça à faire que de « concurrencer »** les plus ignobles sur terre dans ce qu’ils font, et ce qu’ils sont.

 

 

* Vous comprenez maintenant pourquoi il y a autant d’ « attentats aveugles » relayés dans les médias ? Je pense personnellement que si autant de gens seraient prêts à mourir – comme ils le disent – pour l’Islam (ou la cause musulmane), il y a longtemps que la Palestine serait libérée !

** Concurrencer la perversité sioniste est un bien grand mot : massacrer des civils au phosphore, je pense qu’il n’y a que leur allié américain qui a fait « mieux » avec Hiroshima – Nagasaki. Où est l’axe du mal ?

 

 

Peut-on encore critiquer Israël ?                                                                                               

Déjà rien que le fait de poser la question, c’est déjà grave ! Alors que des amalgames continus sont entretenus à l’encontre de l’antisionisme ; « mouvement » qui regroupe également des juifs progressistes.

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Comme le dit fort justement Pierre Stamboul (du Bureau National de l'Union juive française pour la paix) :

 

« Les Israéliens ont "peur de ne plus avoir peur", ça les obligerait à examiner l'impasse meurtrière dans laquelle ils se trouvent. »

 

Non seulement il ne pensait pas s’y bien dire, mais en plus –  à mon sens – c’est encore bien plus que ça : l’ « antisémitisme » (ce chantage abject) est vraiment le dernier bouclier qu’il reste aux sionistes ! Savez-vous par exemple que parmi les dossiers chauds dans « les lobbies-qui-n’existe-pas », on tente même d’assimiler  l’antisionisme à l’antisémitisme !

Du grand n’importe quoi ! De toute façon, l’amalgame est déjà créé et bien entretenu (« la liste antisioniste de Dieudonné est antisémite, blablabla … »). Ils retournent les dossiers et les lois de tous les côtés afin – à terme – de légiférer en ce sens, soit condamner légalement les antisionistes !

 

C’est le monde à l’envers : ils massacrent, on condamne : ON PAIE !

 

Je vois déjà la tête des Juifs progressistes lorsqu’ils seront susceptibles d’être trainés devant les tribunaux pour antisémitisme. C’est pour ça que je ne crois pas à pareille loi aussi ridicule que ceux qui l’envisagent ; par contre je crois plus que jamais à une censure de plus en plus sévère et répressive !

Cela n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus grave en soi : ce qui est gravissime, ce sont les provocations répétées et l’IMPUNITE par rapport à la haine qu’ont « les juifs » à l’encontre du genre humain. J’exagère peut-être, c’est pour ça que je mets « juifs » entre guillemets : car ceux dont je fais référence sont des gens qui se sont totalement déshumanisés.

 

enfants_israeli_bombes.jpg

Des bisous des bisous, des milliers de bisous, et encore des bisous !


Je vous invite d’ailleurs à consulter l’article le plus lu sur Génération M : Israël et les fringues, ça vous donnera une idée de ce que je veux dire par « totalement déshumanisé ».

Noter qu’on peut aussi le faire « en chanson » : écoutez-moi ce « message d’amour » adressé à qui veut l’entendre ; je vous mets au défi de faire la même « parodie » à l’encontre d’un juif, vous avez la milice du Beitar qui débarque chez vous !


Une vidéo du censuré « LLP »



Vraiment, leurs provocations sont un appel à l’ « antisémitisme » ! Ces mêmes Migdal (ou mygales) qui font des chansons odieuses (contre le petit Mahrrrmoud) ont sur leur site, même page, un numéro vert du CRIF :

 

VOUS ETES VICTIME OU TEMOIN D'UN ACTE ANTIJUIF

Injure, Graffiti, Agression, Menace, dans la rue, à l’école, à votre travail...

PREVENEZ D' ABORD : numerovert_de_la_honte_et_du_deshonneur@crif.org

 

Ca me fait vraiment penser à ce petit morveux que vous avez sûrement eu en classe, celui qui avait « une tête de con » et qui n’arrêtait pas de dire : « j’vais l’dire à madame ! J’vais l’dire au proviseur ! ». Pfff !!! Tu fais ça à 8-12 ans je veux bien, mais quand tu en as 30, passe à autre chose !

 

Voici la dernière saleté sioniste que j’ai reçue tout à fait par hasard : http://absikerenor.free.fr/actualites/album.html

 

Israël, c'est aussi des gens aimants et passionnés ...
 



Tout cela se passe de commentaires …

Aux pleurnichards : sachez que nous sommes tous les jours victimes d'actes odieux, mais nous tâchons de rester dignes ! C'est la différence entre un Juif (sioniste) et un militant pour la paix, et l'honneur.



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« Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé ! »

 Ou tout ça pour ça … 


Ce qui est certain, c'est que le jour de la honte et du déshonneur, ça fait longtemps qu'il est arrivé ! Dis moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es. La France n'a bien entendu pas le monopole à ce niveau là ... ô que non ! 


Le sionisme international, une fatalité ?

Le sionisme est - à l'évidence - une maladie. Plus que ça : c'est le cancer de ce monde ! Comme tous les cancers, ça se soigne (du moins tant que la gangrène est traitée à temps) même si le processus d'une éventuelle guérison est long et laborieux. Il est évident qu'une aspirine ne suffira pas, c'est pour cela qu'on n'obtiendra rien du tout via les urnes (les médias sont sionistes !).

Les signes apparents de cette maladie pour celui qui la porte sont - entre autres - une arrogance et une vanité indescriptible ainsi qu'un effroi terrible qui se lit dans l'expression du visage. Le sioniste est intrinsèquement mauvais et provocateur.

Parmi les « troubles » du comportement, on constate qu'un sioniste est : raciste, voleur, et menteur. Notez qu'il est aussi pleureur lorsque vous lui présentez ces différents symptômes. Je comprends par ailleurs qu'on ne puisse concevoir être atteint d'un cancer avec le sourire, mais dans la maladie j'ai connu des gens plus dignes !

Malheureusement, on ne sait toujours pas aujourd'hui comment cela se soigne ...


Face à ces provocations, l’Islam apprend aux musulmans la patience et l’endurance ; j’appelle donc mes frères et sœurs en Islam à se réfugier dans la salat*

 

« ô les croyants ! Cherchez secours dans l'endurance et la Salat*.
Car Allah est avec ceux qui sont endurants. »

[Sourate 2 v153. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

* Prière rituelle et quotidienne (au nombre de cinq)

 

J’appelle également à un boycott total de l’entité sioniste et criminelle ainsi que son allié étasunien ! Je jure par Allah qu’on peut vivre sans Nike et sans Coca Cola ; ce n’est même plus qu’une seule question d’honneur, c’est une question de bon sens le plus élémentaire :

 

Vous voulez gagner une guerre alors que vous financez l’ennemi ?

Êtes-vous donc des gens sensés !?

 

 

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A moins de prendre les armes (et de vous faire écraser comme un moustique par les bulldozers de Tsahal – peut-être même déjà dans le territoire égyptien) il reste un travail d’éducation à faire : ceux qui sont derrière ce sionisme ne sont pas des gens comme les autres. Ils n’ont absolument aucune pitié et aucune compassion pour le genre humain (oui un Palestinien est un être humain).

Parlant de compassion, je vous promets que – même s’il s’agit d’un bourrage de crâne médiatique qu’aucune communauté n’a jamais pu bénéficier – j’ai été touché par tous les documentaires que j’ai vu sur les juifs pendant la 2e guerre mondiale, et je le condamne de manière très naturelle ! Par contre je trouve vraiment très dommage qu’on salisse à ce point le mémoire de ce que je considère comme des martyrs de l’histoire. Au lieu d’être des martyrs au sens glorieux du terme, ils sont le passe-droit des crimes les plus abjects à l’encontre d’une nation. En toute impunité, je ne le répèterais jamais assez !

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Le fait d’entendre – et je ne cache pas que c’est aussi ma position – des gens « en avoir marre » d’être à ce point culpabilisés (pour des faits dont personne parmi la population actuelle ne peut se sentir coupable) est une mauvaise moralité pour toutes ces victimes ; parmi, on le rappelle, plus de 60 millions de morts. Ces derniers n’ont pas eu droit au même traitement en termes de « commémoration », pourquoi ? Ce ne sont pourtant sans doute pas de moins bonnes personnes !

Voilà ce que sont les droits de l’homme (« tous les hommes sont égaux ») à la sauce altanto-sioniste. Ca ressemble beaucoup aux droits de l’homme juif : le droit d’avoir une terre (quand bien même des peuples y vivent depuis 2000 ans), et le droit de refouler tout opposant à ce droit au nom d’un « antisémitisme réinventé ».

 

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

- Article 1 de la déclaration universelle des droits de l’homme -

 

Que les sionistes se méfient ! Des intellectuels Juifs ont déjà prévenu du jeu dangereux auquel Israël (et ses suppôts) s’est explosé ! Premièrement, les israéliens n’ont jamais eu – et n’auront JAMAIS – la sécurité en Israël* (pourquoi croyez-vous que les juifs de France – entre autres – sont réticents à émigrer ?). Deuxièmement, leurs stratagèmes apparaîtront au grand jour, et ça en sera fini du sionisme !

Les gens abusivement traités d’ « antisémites » n’ont jamais tué personne. Par contre, traiter un sioniste de criminel (ou de collabo, ce qui est pareil) est définitivement fondé ! A l’heure où j’écris ces lignes des gens meurent de cette ignominie, de ce sionisme !

 

 

* Sauf du temps où ils vivaient en paix parmi les arabes, musulmans. Qui a créé le conflit si ce ne sont les sionistes ?

 

 

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Au fait, pour éviter d’être « sous le label humanité » mis dans le même sac qu’un sioniste, ou d’un collabo pro-sioniste, voici la Parole de Dieu, le Tout Puissant qui fait que je suis fier d’être musulman :

 

« L'aveugle et le voyant ne sont pas égaux, et ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres ne peuvent être comparés à celui qui fait le mal.
C'est rare que vous vous rappeliez ! »

[Sourate 40 v158. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

L’aveugle c’est celui qui croit qu’Israël est l’Etat agressé (on dit aveugle, stupide, ou hypocrite ? Je crois que c’est un peu des trois !). Quant à celui qui fait le mal, ça paraît assez clair … sauf pour l’aveugle stupide et hypocrite ! 

 

 

L’humanité sera (et est déjà) perdante

Une société sionisée est une société où le malheur prévaut. Oui, les suppôts du sionisme rêveraient de faire condamner ce genre de propos, mais les hommes libres doivent savoir qu’une société sionisée, c’est une société où la peur règne : 

§        La peur d’être condamné pour condamner le massacre et le déplacement de populations entières (ou la peur d’être condamné parce qu’on se considère humain).

§        La peur d’être traité d’antisémite « valeur sémantique 40-45 », attribut ignoble à porter. Il est abject de qualifier comme tel, des gens qui sont innocents de cela !

§        La peur d’un jour envoyer ses enfants sur un front dans un pays inconnu au nom de la « démocrassie atlanto-sioniste ».

§        La peur de vivre dans une société qui perd son humanité et ses valeurs de fraternités les plus essentielles*. Oui : le sionisme est un retour au moyen-âge !

§        Et d’un point de vue plus spirituel/religieux : la peur de vivre dans la communauté du Dajjal/antéchrist qui va assoir la domination des dominants scélérats et criminels ; et réprimander comme jamais les justes !

 

* Le christianisme est (presque) mort, et l’Islam est à genoux.

 

 

Le judaïsme est-il responsable ?

Par principe, je ne suis pas favorable à critiquer les religions. Par contre je me pose la question de savoir si tous ces crimes commis contre l’humanité, et impunément, ne sont pas issus de textes soi-disant sacrés ?

Ne me faites pas l’injure d’oser penser que je ne sais pas que sionisme n’a rien à voir avec le judaïsme. Par contre, permettez moi de me poser une question, et sans injurier personne : est-ce que certains contenus talmudiques ne donnent pas un passe-droit inaliénable pour attirer à soi un consentement religieux à sa doctrine, même s’il s’agit de « politique ».

En une phrase plus courte :

 

Est-ce que certains passages dans le Talmud peuvent aider les sionistes (athées) à faire croire aux juifs (laïques et religieux réunis) qu’ils peuvent « tout se permettre » ?

 

Je vais vous laisser apprécier (tout à la fin de cet article) certains passages du Talmud, Livre référence des juifs (après la Torah). Vous aurez des pistes de réflexion quant à savoir « comment peuvent-ils se permettre tout ça ? »

Peut-être parce que nous – non-juifs – ne sommes pas humains ?

 

Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.

 

C’était un point que je ne voulais pas spécialement aborder, mais à force de chercher, de vouloir comprendre le conflit : qui sont les Juifs ? Qui sont les sionistes ? Qu’est-ce qui peut pousser à des pratiques aussi ignobles contre des êtres humains, en défiant toute justice, sans jamais pouvoir être punis ? On découvre une vérité toute simple (du moins facilement vendable à une population qu’on souhaite rallier à sa cause) :

 

L’Etat sioniste d’Israël n’est pas criminel, puisqu’ils ne tuent pas des hommes : ils tuent des êtres inférieurs à un chien !

 

Et encore, un chien à droit à la SPA (Société Protectrice des Animaux) ! Israël, « foyer pour les Juifs », où la loi rabbinique est appliquée, est donc un Etat qui considère « les autres » comme inférieurs (Etat fasciste dites-vous ?) au point d’avoir pour croyance et conviction : « Même le meilleur des Goïm devrait être abattu » (Talmud, Abhodah Zarah 26b T). Les Palestiniens ont pu éprouver « le monde idéal » selon les Juifs …

Sur ces belles paroles : allons négocier pour la paix !  



Comprendre le projet politique Juif
(le blog de Boris le Lay)

J’ai hésité à le faire (eh oui ! le réflexe espéré de l’ennemi sioniste c’est l’autocensure !), mais je le fais quand même : je vous donne l’adresse d’un site qu’un courageux a osé créer pour dénoncer ouvertement ce que je n’ose pas encore dire sur mon blog. Si je n’ai pas osé, c’est dans un premier temps parce que je trouve certaines choses « limites », et m’exposer à la censure pour des choses qui me dépassent parfois je me suis dit que ça ne vaut pas la peine.

De l’autre côté, il y en a marre de se taire ! Pendant que je me retrouve à tapoter sur mon ordinateur, et à me poser la question de savoir si je risque de « choquer ou pas » certaines personnes ; des frères Palestiniens, souffrent de l’occupation (et du lent processus de nettoyage ethnique) par des gens qui n’ont ABSOLUMENT AUCUN scrupule !


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Je tiens à signaler que je ne suis pas sur la même longueur d’ondes avec tout le contenu du site « Comprendre le projet politique juif », ce qui n'empêche qu'au nom de la liberté d'expression je vous laisse découvrir quelqu'un qui n'a pas peur de dire la vérité ; du moins « sa vérité ». Je ne vous cache pas qu’il y a des choses intéressantes, des choses qui font réfléchir ; et cela est définitivement le but.

Cette « haine » qui n’est pas toujours dissimulée peut me déranger ; mais à vrai dire, je ne me réjouis pas de voir des frères Palestiniens massacrés, amputés, estropiées, et des structures familiales détruites à jamais. 

 

La haine, c’est le silence des responsables qui l’engendre, ce n’est pas mon modeste blog.

 

Même si je tends à rester stoïque face aux attaques (car la haine peut faire perdre l’esprit et les moyens), j’estime que des gens ont le droit de l’exprimer : « no justice no peace ».

Que les criminels se ramassent tous les frustrés et tous les haineux de la terre en plein visage, ce n’est vraiment pas mon problème ! 

 

Note : je m'excuse auprès des personnes qui pourraient être choquées, malheureusement il est de la responsabilité des Juifs progressistes, ceux qui veulent se démarquer totalement des criminels, de faire plus que condamner : DENONCER la mainmise des sionistes dans toutes les institutions et EMPÊCHER les actes criminels.

 

A défaut, on vous respecte dans votre « apathie forcée », mais respectez qu'à des points de vue extrémistes, on a le droit d'avoir des réponses « extrémistes » ...

 

www.le-projet-juif.info | le blog de Boris le Lay 

 

Chacun son combat, chacun sa part de souffrance, et chacun sa sensibilité face à l’injustice. Personne n’a le monopole de la douleur. Et aujourd’hui, même si Tsahal dit le contraire : ce ne sont pas les Juifs qui sont agressés, ni ceux qui souffrent ! Les Juifs savent que c’est vrai, et ils savent aussi que de plus en plus de gens découvrent l’odieuse supercherie : la victimisation abusive.

 

« Le Juif a deux attitudes : arrogant et cruel ou lâche et pleureur. Souvent il pleure pour détourner l'attention. Cela ne marche qu'avec les naïfs. Une fois que vous avez compris ses tactiques, aucun Juif ne peut vous faire pleurer »

- Boris le Lay -

 

Je laisse à notre ami Boris le soin d’assumer ses propos, cela dit ce n’est pas moi qui les appuie, ce sont les sionistes eux-mêmes ! Lorsqu’un juif progressiste veut se démarquer et dénoncer les injustices d’Israël, il est conspué au sein de l’establishment sioniste ! Ces courageux Juifs (méritant notre plus profond respect) qui dénoncent l’Etat sioniste et criminel ne doivent pas être choqués des propos  « durs » envers les injustes, car ces derniers veulent les embourber dans l’enfer où ils se trouvent, cet enfer c’est ce sionisme tout simplement.

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Sionisme et nazisme

Vous verrez que dans quelques années (quand ?, je ne sais pas : le plus tôt possible inch’Allah !) on parlera du sionisme comme on parle du nazisme aujourd’hui !

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Traiter quelqu'un de nazi dans les années 30, aurait amené à ce qu'il vous regarde avec une drôle de tête (évidemment puisque le nazisme était un concept, et un parti politique ; au moins aussi détestable que n’est le sionisme aujourd’hui, mais assimilé via la propagande populaire) : « oui et alors ? Et vous quelle est votre appartenance politique ? Bolchévique ? ».

Aujourd’hui ceux qui font l’apologie du nazisme sont punissables par la loi. Demain, il en sera de même pour le sionisme. Si vous ne me croyez pas, l’Histoire vous le prouvera.

Personnellement je n’ai rien à prouver. Je mets juste en garde, sur base du désordre actuel, ceux qui ont choisi le mauvais camp. C’est grave de voir comment certains, bien qu’ils soient allés à l’école, peuvent déjà être condamnés à échouer. Lisez les livres d’histoire bon sang ! Vous lirez qu’aucun criminel n’a jamais régné éternellement, JAMAIS ! 


« Ne parcourent-ils donc pas la terre pour voir ce qu'il est advenu de ceux qui étaient avant eux ? Ils étaient [pourtant] plus nombreux qu'eux et bien plus puissants et ils [avaient laissé] sur terre beaucoup plus de vestiges. Mais ce qu'ils ont acquis ne leur a servi à rien »
[Sourate 2 v82. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

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On comprend qu’ils ont peur tous les jours ; au point de (vouloir) faire voter des lois à dormir debout, par peur que leur propre mal ne les atteigne !

Malheureusement, ce sentiment là : ce mélange de névrose, d’inconfort intérieur et d’insécurité qui pousse à dire des choses, et à faire des actes, absolument impensables ; vous pouvez avoir tout l’argent du monde, vous ne pourrez l’ôter ; c’est un échantillon de la rétribution qui est faites aux pervers.

 

« Lequel est plus méritant ? Est-ce celui qui a fondé son édifice sur la piété et l'agrément d'Allah, ou bien celui qui a placé les assises de sa construction sur le bord d'une falaise croulante et qui croula avec lui dans le feu de l'Enfer ? Et Allah ne guide pas les gens injustes.

La construction qu'ils ont édifiée sera toujours une source de doute dans leurs cœurs, jusqu'à ce que leurs cœurs se déchirent. Et Allah est Omniscient et Sage. »

 

[Sourate 9 v109-110. Traduction relative et rapprochée du sens des versets]

 


Consultez également
 www.radioislam.org, le site d’un marocain exilé en Suède, militant pour la justice, et dénonçant pas mal de choses … et sans mettre de gants ! Ne vous arrêtez pas au design « plutôt primitif » du site  , il y a derrière celui-ci des informations pour le moins subversives ... en 22 langues !


A lire :
« Notes sur l'ouvrage d'Israel Shahak Jewish History, Jewish Religion » 
Israël Shahak est un des nombreux « rescapés de l'Holocauste ». Né à Varsovie en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en Israël et sert dans l'armée juive Tsahal. Militant des droits de l'homme, il collabore au journal Haaretz et s'attaque à l'obscurantisme religieux juif et à son influence dans la vie politique de l'Etat colonial d'Israël. Juif et « israëlien », il est donc ethniquement irréprochable et politiquement correct. (Lire l’article)

 

N’hésitez pas à mettre ces différents sites dans vos favoris. C’est de l’info vraiment subversive, et par les temps qui courent (propagande et censure) : cela coûte cher !


antisioniste2.jpg 

 

Quelques vidéos mettant en évidence une partie du « projet politique » judéo-sioniste

Jean-Marie le Pen, nationaliste français, donnant une leçon de rhétorique, et de bon sens humaniste à une jeune « journaliste » névrosée, adorant son (faux) dieu, Sionyzos. Document absolument exceptionnel !

 


Qui, à part le président de la république (française), peut engueuler le premier ministre ? Demandez à Elisabeth Levy, elle va vous le dire !



Dieudonné n’est pas très futé, c’est normal : c’est un nègre ! (sic)
L’auteur du propos n’a pas été condamné : c’est normal c’est un …



Une courageuse latino-américaine dénonce le lobby sioniste et leurs techniques de propagande. Aux dernières nouvelles elle vit encore …

 


Les Juifs en France : au pouvoir, et dans les médias (la vidéo que tout le monde doit voir !)



« … et en plus, avec Kouchner comme ministre
des affaires étrangères : que demander de plus ! »
- Georges Frêche -

 

  

Extraits du Talmud tirés de l’étude du père Pranaïtis : « Le Talmud démasqué »

Cliquez ici pour lire ces extraits

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 20:39

 

Article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme :

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence
à l'intérieur d'un Etat.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien,
et de revenir dans son pays.

 

Frank Barat est un militant pour la paix. Installé à Londres, il publie des articles pour Counterpunch, Zmag, The Palestine Chronicle et d’autres sites internet et publications. Il a réalisé récemment « Life under occupation », documentaire sur la vie à Naplouse, dans les territoires occupés. Son livre d’entretiens avec Noam Chomsky et Ilan Pappé, intitulé « Le Champ du Possible » est paru récemment.

C’est précisément son film « Life under occupation », maintenant sous-titré en français, que je vous invite à découvrir.

 

« J'ai filmé pendant 5 semaines des Palestiniens et Internationaux vivant en Palestine en essayant de comprendre leurs espoirs, angoisses et vision pour le futur. J'ai voulu faire quelque chose de très simple : donner la parole a ceux qui ne l'ont pas d'habitude »

- Frank Barat -

 

Vous verrez entre autres comment l’armée israélienne traite les palestiniens et les touristes se rendant en Palestine occupée, ainsi que les effets sociaux et psychologiques que provoque l’occupation.

En fin d’article, vous lirez une dénonciation d’une organisation juive, à propos des injustices traduites par les divers témoignages du film. L’organisation en question est l’IJAN (Internation Jewish Anti-zionist Network).

 


Introduction :

Imaginez que vous vivez tranquillement sur votre terre et celle de vos aïeuls depuis des siècles, et que soudain une bande de « barbares extrémistes religieux » débarquent pour vous dire :

 

« On revient chez nous ! Dans la terre que Dieu nous a donnée, la terre promise !
Si si !! On était là il y a 2000 ans, c’est écrit dans mon Livre. Vous en avez bien profité, merci d’avoir entretenu la terre, mais vous devez partir. Notre Dieu nous ayant appris la justice, nous vous proposons un plan de partage équitable : l'essentiel des terres côtières cultivables nous revient (soit 55 % du territoire total) et on vous laisse tout le reste ! Oui, même le désert du Neguev (soit 40 % du nouvel Etat Palestinien). S’il vous plait, ne nous remerciez pas, nous faisons cela au nom de Dieu ! »

 

Quelle ne fut pas la colère des sionistes quand les Palestiniens ont refusé ce plan de partage ! Ils sont venus en sauveurs transformer une terre aride et une terre fertile, et voilà comment les Palestiniens se rebellent ! Heureusement que les anglais furent là pour écraser les premières révoltes palestiniennes …

 

A voir également : Palestine, histoire d'une terre


 

 

Vivre sous l'occupation : témoignages de Palestine

 

2e partie

 

 

Définition de l’apartheid

L’apartheid signifiant « séparation, mise à part » était une politique de développement séparé affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et mis en place à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991. La politique d'apartheid se voulait l'aboutissement institutionnel d'une politique et d'une pratique jusque là empirique de ségrégation raciale (Pass-laws, baasskap et colour bar), élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation de la colonie du Cap en 1652. Avec l'apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l'individu.



Le concept de l’apartheid s’articulait ainsi autour de la division politique, sociale, économique et géographique du territoire sud-africain et de sa population répartie en quatre groupes raciaux hiérarchiquement distincts … (
Wikipedia)

 

La différence majeure entre la politique d’apartheid contre les noirs en Afrique du Sud fut qu’à l’époque il y a eu une condamnation sans équivoque de l’opinion internationale ! Alors qu’aujourd’hui nous sommes tous complices par notre (relative) indifférence.

 

Et pour dire les choses franchement : il y a la complicité par l’indifférence des peuples (et du monde arabo-musulman plus particulièrement) ; et la complicité active et participative des plus influents dirigeants européens, et états-uniens bien entendu. Le droit de veto (américain) unilatéral et systématique en faveur d’Israël et la fameuse résolution 242 de l’ONU stipulait clairement le retrait d’Israël des territoires conquis par la force en 1967.

Si vous voulez connaître la perfidie de l’ennemi de l’humanité (demain ça sera vous qui serez victimes des impérialistes, ne vous inquiétez pas pour ça) quant à l’application des résolutions internationales, voici « leur plaidoirie » et l’objet du veto américain.

Vous conviendrez que c’est ultra léger, et c’est un euphémisme.

 

 

Controverse sur l'interprétation de la résolution 242

La résolution 242 est sans doute celle qui a fait couler le plus d'encre. Ceci provient de l'ambiguïté née d'une subtile différence entre les textes anglais et français (tous deux officiels) qui parlent de retrait « des » territoires occupés en français et « from territories occupied » en anglais.

Les gouvernements israéliens veulent seulement prendre en compte cette dernière version parce que dans une acception limitative elle leur permettrait éventuellement de conserver certains territoires occupés. Ceci ne tient cependant pas compte du second considérant, affirmant l'inadmissibilité de l'acquisition de territoires par la force.

L'Organisation des Nations unies, après avoir obtenu un cessez-le-feu durable à la Guerre des Six jours en 1967, a adopté la résolution 242, qui requiert :

> selon sa version officielle en français, « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit » ;

> selon sa version officielle en anglais, « withdrawal of Israel armed forces from territories occupied in the recent conflict » ;

> selon ses versions officielles en espagnol, arabe, russe et chinois (autres langues officielles de l'ONU), un texte dont le sens est le même qu'en français.

L'ONU connaît six langues officielles, mais l'anglais et le français ont une prééminence, à égalité, au sein du Conseil de sécurité.

La divergence entre la version en anglais et les autres versions de la même résolution a conduit à des interprétations incompatibles entre elles.

L'application de la résolution dans sa version en français signifierait le retrait d'Israël de la totalité des territoires occupés en 1967. Mais la résolution dans sa version en anglais n'emploie ni l'expression « of the territories » (littéralement « des territoires »), ni « of all territories » (littéralement « de tous les territoires ») et, de ce point de vue, ne requerrait pas nécessairement le retrait de la totalité de ces territoires. La difficulté vient du fait que l'expression en anglais « from territories » peut se traduire soit par « de territoires », soit par « des territoires ».

 

Le Conseil de sécurité n’a depuis pas pris de résolution « interprétative » qui aurait levé l'ambiguïté entre les versions linguistiques.

 

D'après Vernon Turner, dans Les dessous de la résolution 242 - Les points de vue des acteurs de la région, l'ambassadeur britannique Lord Caradon résista, au cours de la rédaction du projet de résolution, à la pression du représentant soviétique qui souhaitait ajouter la mention all qui aurait demandé un retrait en anglais de tous les territoires.

Finalement, l'ambiguïté s'avère volontairement non résoluble : les États-Unis auraient appliqué leur droit de veto contre une formulation faisant explicitement référence à tous les territoires, tandis que l'Union soviétique aurait appliqué le sien contre une formulation limitant clairement à certains territoires.

Concernant l'interprétation « certains territoires », il n'y a pas eu non plus de précision quant à l'emplacement et à la surface des territoires à évacuer et à ceux des territoires qu'Israël pourrait garder indéfiniment sous occupation, voire annexer. (
Wikipedia)

 

 

Jouer sur les mots : une perfidie pratiquée depuis la nuit des temps

Ces explications sont une honte au bon sens et à la diplomatie : un nettoyage ethnique justifié par un pseudo imbroglio de 3 lettres « ALL » ! Et pendant ce temps là, on entend de « grands dirigeants » européens nous parler de « la grande démocratie » qu’est Israël. Géométrie variable dites-vous ?

Cela me fait furieusement penser à cet épisode coranique* en expiation pour avoir adoré le veau d’or.

 

* Cet épisode existe dans la Bible également (Nombres : 19), même si le début du récit est « moins complet » que dans la version coranique.

 

Sourate 2 : la vache

 

67. (Et rappelez-vous,) lorsque Moïse dit à son peuple : “Certes Allah vous ordonne d'immoler une vache”. Ils dirent : “Nous prends-tu en moquerie ? ” “Qu'Allah me garde d'être du nombre des ignorants” dit-il.

68. - Ils dirent : “Demande pour nous à ton Seigneur qu'Il nous précise ce qu'elle doit être”. - Il dit : “Certes Allah dit que c'est bien une vache, ni vieille ni vierge, d'un âge moyen, entre les deux. Faites donc ce qu'on vous commande”.

69. - Ils dirent : “Demande donc pour nous à ton Seigneur qu'Il nous précise sa couleur”. - Il dit : “Allah dit que c'est une vache jaune, de couleur vive et plaisante à voir”.

70. - Ils dirent : “Demande pour nous à ton Seigneur qu'Il nous précise ce qu'elle est car pour nous, les vaches se confondent. Mais, nous y serions certainement bien guidés, si Allah le veut”.

71. - Il dit : “Allah dit que c'est bien une vache qui n'a pas été asservie à labourer la terre ni à arroser le champ, indemne d'infirmité et dont la couleur est unie”. - Ils dirent : “Te voilà enfin, tu nous as apporté la vérité ! ” Ils l'immolèrent alors mais il s'en fallut qu'ils ne l'eussent pas fait.

 

[Traduction relative et rapprochée du sens des versets]

 

 

Commentaires :

Moïse (paix sur lui), en tant que prophète de Dieu, leur demande – au nom de leur Seigneur, l’Eternel – d’immoler une vache. Ce n’est qu’après quatre objections qu’ils se décidèrent finalement à exécuter ce qu’il leur a été enjoint. Dieu leur avait simplement ordonné, via Moïse (paix sur lui), d’immoler une vache sans précisions particulières : n’importe laquelle aurait (inch’Allah) fait l’affaire. Et encore, comme l’indique le verset 71 : « ils l'immolèrent alors mais il s'en fallut qu'ils ne l'eussent pas fait ! »

Le raisonnement est le suivant : les juifs sont un peuple religieux (même plus que ça : « le peuple élu ») confirmé par le fondement de l’état d’Israël : « un foyer pour les juifs ».

 

Si historiquement ils ont déjà rechigné à obéir à Dieu avec en témoin un des plus grands prophètes que la Terre ait portés, que feraient-ils d’une résolution écrites par des « goys » ?

 

Je simplifie peut-être la question dans le sens où le mouvement sioniste est un mouvement qui n’a rien à voir avec le judaïsme. Cela dit, je ne peux m’empêcher de préciser que 95% des juifs d’Israël soutiennent la politique sioniste ; on ne peut omettre cette réalité.

C’est compliqué de donner une opinion sans la nuancer car les sionistes ne sont pas des religieux, MAIS utilisent des arguments – soi-disant – religieux pour rallier le peuple israélien (et même, disons-le, les juifs du monde entier) à leur cause : une cause qui détruit la vie de centaines de milliers de Palestiniens … avec le consentement des puissances internationales.

Ce parallèle entre les juifs qui rechignèrent à immoler la vache et à ceux qui – aujourd’hui – utilisent des arguments perfides pour ne pas appliquer les résolutions de l’ONU, est un point de vue qui est mien, et que j’assume.

Ce qui n’empêche pas bien entendu de rester justes (en dépit des proportions de juifs pro-sionistes) et d’appliquer le verset coranique suivant :

 

« Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites »

[Sourate 5 v8. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

Ce verset est également une réponse au chantage à l’antisémitisme chaque fois que l’on critique l’Etat criminel d’Israël.

 

Je laisse donc dénoncer les injustices et les terreurs confirmées à travers les témoignages du film de Frank Barat, par des juifs progressistes et antisionistes : l’IJAN (Internation Jewish Anti-zionist Network) ; www.isjn.net

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Le sionisme, un colonialisme militarisé et exacerbé

Dimanche, 15 mars 2009


Notre Réseau International Juif Anti-Sioniste, vous appelle à :

dénoncer l’amalgame Juif = Sioniste = Israélien

 

 

Le sionisme, un colonialisme militarisé et exacerbé

 

Dans les bases de son fondateur, Herzl, le sionisme est athée et moderniste (le « Juif Nouveau »  qui sera traduit par les Kibboutz en rupture avec toutes les cultures des « diasporas »).

Ses principes fondamentaux ont été, et sont toujours :

 

Un état juif, que pour les juifs, pour tous les juifs.

 

Malheureusement, il a choisi, non un territoire sans habitant, mais un pays peuplé et chargé d’une des plus importantes histoires du bassin méditerranéen et dont celle des anciens hébreux n’est qu’une toute petite partie. Et dès son congrès de 1903 le sionisme  devient un mouvement de conquête de  la Palestine.

Etait donc inscrite dès le départ, et l’est toujours, la situation actuelle qui s’est développée depuis plus de 100 ans et de façon criminelle depuis 60 ans :

 

Colonisation, expropriation, expulsions, épuration ethnique, répression, apartheid pour arriver au carnage et aux destructions aveugles.

 


Mais avant le génocide des Juifs, les sionistes n’avaient que peu de succès, de grandes organisations juives comme le Bund (parti de Lituanie, Pologne et Russie), ayant condamné le projet.


La complicité des grandes puissances

Bien sûr, les sionistes n’ont pas agi seuls : considérés par  l’impérialisme britannique comme leur fer de lance au Moyen-Orient, ils ont profité de son appui « total » de 1917 à 1948 (tout en en payant le tribu de l’antisémitisme d’alors) pour s’implanter et frapper la résistance des palestiniens (1936-1939), En 1945, l’Angleterre, comme la France qui avait des colonies arabes, a passé la main aux américains. Qu’elle était alors la situation ? Les sionistes représentaient 28% de la population en Palestine et n’avaient acquis que 6,5% des terres !

C’est le génocide des Juifs qui a sauvé, avec la complicité de l’Europe, les sionistes : l’Europe ne voulait plus de ses Juifs survivants : Complètement démunis, ils risquaient de rejoindre les prolétaires européens dans leur lutte contre l’exploitation éhontée du travail et prolonger un antisémitisme  historique européen.  L’URSS n’en voulait pas non plus, en plus des siens qui avaient survécu.

 

Alors l’Europe s’est débarrassée de ses citoyens juifs

avec des mises en scène comme « Exodus »*

 

* Le film suit la route de l'Exodus, le bateau qui amena les immigrants juifs en terre d'Israël après la guerre, ainsi que les négociations avec les autorités britanniques (...)


Le 29 novembre 1947, l’ONU (résolution 181) votera la partition en 2 états : 57% pour les sionistes et  43% pour les Palestiniens ! 

 

 

Le nettoyage ethnique – La Naqba de 1948 et la Naksa de 1967

Les sionistes, devant cette arrivée des Juifs européens survivants et cette faveur de l’ONU, ont pu passer à la vitesse supérieure : l’épuration ethnique avec le « plan Gimmel » (déc 1947) puis le « plan Dalet »1 (avril 1948) conduisant à l’expulsion de 800.000 Palestiniens, Ce n’est qu’après, le 15 mai, que commença la guerre arabo-sioniste. Après cette guerre, les sionistes se déclarèrent « Etat d’Israël » sur 78% de la Palestine et expulsèrent encore 500.000 Palestiniens en 1967.

Des Naqbas aux « colonies » et au massacre de Gaza



D
epuis, inexorablement, suivant une logique à l’œuvre depuis 100 ans avec le soutien inconditionnel, maintenant, des USA et de l’Europe,

 

l’état sioniste expulse, colonise, massacre sous prétexte qu’il serait agressé alors que c’est lui l’agresseur, le colonisateur, le purificateur ethnique et le génocidaire.

 

Ce sont les lois discriminatoires en Israël pour les Palestiniens d’Israël, l’illusion médiatisée des villes « mixtes », les colonies en Cisjordanie (450.000 colons) avec leurs routes de contournements, leurs 800 barrages de contrôle, les terrains dits « de sécurité », les zones militaires, la partition en 1995 (Oslo II) en 3 zones (A, palestinienne, B, mixte, C israélienne !), le mur de la honte … et le massacre de Gaza.

Ainsi il y a 1,4 millions de Palestiniens en Israël et 3,8 millions dans les Territoires Occupés dont 580.000 réfugiés en Cisjordanie et 820.000 à Gaza !  4,5 millions de Palestiniens vivent à l’étranger dont 3,4 millions de réfugiés en Jordanie, Syrie et Liban (rappelons que les Juifs israéliens sont 4,6 millions).

 

Et il ne reste que 12% du territoire !

 


Les droits des Palestiniens reconnus internationalement

En dépit des manoeuvres des grandes puissances, la communauté internationale a dû reconnaître les droits des Palestiniens sans jamais pouvoir les faire appliquer !

Le plus fondamental est le droit au retour des réfugiés de 1948 et 1967 et leur dédommagement (Résolutions 194 et 242 de l’ONU), ainsi que le droit à l’autodétermination, à l’indépendance et à la souveraineté nationale (Résolution 3236), Jérusalem-Est comme capitale, destruction du mur (Tribunal International), évacuation des « colonies ».  

 

 

La lutte de libération nationale du peuple palestinien contre le sionisme

Nous, Juifs antisionistes, internationalistes, devons réaffirmer nos origines  pour dire :

> Le conflit du Moyen-Orient n’a rien à voir avec les Juifs et les Arabes (chrétiens, musulmans ou libres penseurs). Ce conflit n’est qu’un des derniers soubresauts du colonialisme le plus ancien et le plus exacerbé (rejoignant le fascisme génocidaire).

> Toute lutte palestinienne, militaire, économique, culturelle, idéologique est légitime face aux crimes sans fin du sionisme.

> Les Juifs d’Israël sont embrigadés à 95% derrière le sionisme comme les Allemands étaient embrigadés derrière les nazis et comme nous, derrière « l’Algérie Française » (1959-1960).

 

Nous devons les aider à ouvrir les yeux.

 

Nous ne pouvons pas compter sur les décideurs, l’Europe : tout ce qu’ils font, c’est maintenir leur emprise sur les populations du Moyen-Orient avec la complicité de leurs gouvernements.

Seule la lutte anti-impérialiste et antisioniste du peuple palestinien et de tous les peuples du Moyen-Orient, est porteuse de paix contre ces crimes ! 

Seul le soutien des peuples d’Europe et du monde entier peut les encourager jusqu’à la victoire. 

 

Comme partout dans le monde, en Algérie comme en Afrique du Sud, les populations se sont libérées du colonialisme brutal qui nie tout droit humain aux indigènes notamment leur droit à « la lutte armée»*

 

* Résolution 37/43 ainsi que 1514, 3070, 3103, 3246,3328, 3382, 3421, 3481, 31/91, 32/42 et 32/154).

 

Tous, citoyens français et internationalistes, manifestons contre le sionisme, pour une paix équitable rendant justice au peuple palestinien et préparant un avenir d’égalité entre Juifs israéliens et  Palestiniens ! 

 

Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre l’état sioniste !

 

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Merci à ces juifs antisionistes pour dénoncer l'Etat sioniste, et dire la vérité. Puissent-ils être entendus !

Oui le boycott est plus qu'une « solution symbolique », c'est un signe d'insoumission et de totale désapprobation du régime sioniste, injuste, et criminel
.

Avant de rejeter la faute du problème sur le monde entier (les dirigeants arabes corrompus, la division du monde musulman, l’Europe, les Etats-Unis, …), agissons à titre individuel et démarquons-nous clairement de tous ceux qui se sont totalement déshumanisés en arrêtant de les financer … chaque jour !

C’est peut-être parce que nous aimons tous trop encore ce bas-monde, et ces « jouissances éphémères »  que nous avons du mal à nous passer des produits americano-sionistes (Mc Donald, Nike, Coca Cola, Disney, …).
 

 

Notre totale dépendance (au Système) est sans doute la raison pour laquelle les impérialistes se sentent plus forts, plus puissants que jamais. Condamner avec la bouche sans faire suivre avec le geste est une forme d’ « hypocrisie ». Le mot est fort, c’est pour cela que je parlerai d’une résignation individuelle à passer de l’état de « zombi consommateur » à celui d’humain digne, militant pacifique pour l’honneur et la Justice.

 

Honneur et justice : c’est sans doute ce qui coûte le plus cher aujourd’hui.

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 01:19

Grâce aux sionistes qui ont voulu censurer l’artiste Dieudonné et interdire ses listes aux européennes, le parti antisioniste de France n’a jamais été aussi populaire !

 

Merci qui ? Merci Monsieur Guéant ! J

 


Est-ce un coup (médiatique) volontaire du pouvoir en place ? Veulent-ils créer un nouveau « front diabolique » pour prendre des voix aux partis traditionnels et passer en 2012 ? Si c’est cela, je suis d’accord avec Dieudonné quand il dit que ce serait « jouer avec de la nitroglycérine » ; car le contenu du parti antisioniste est quelque chose d’assez crédible auprès des anti-systèmes qui ont compris un point important, à savoir que

 

tout ce que l’Etat et les médias diabolise est ce qui se rapproche de « la vérité ».

 

Grâce à Dieudonné, les règles sont en train de changer : « plus vous traiterez les gens d’antisémites, plus vous allez provoquer (au mieux) des résistances, au pire (pour le pouvoir) du militantisme ! »

 

 

 
Ou alors ce n’est pas cela du tout, et ils sont totalement abrutis d’avoir faire une pareille publicité ! Je vous avoue qu’au fond de moi, j’ai toujours considéré l’élite comme étant « une bande de débiles habiles », donc ça ne m’étonne pas vraiment ; neuf fois sur dix ça passe, la dixième fois les bugs apparaissent ; et Claude Guéant (officiellement secrétaire général de l'Elysée) a bien buggué à propos de son rôle d’ « attaché de presse » de ce mouvement, sans doute promis à un bel avenir (avec ou sans guillemets, ça dépend dans quel camp on se trouve).

 

Sincèrement, à titre personnel, je pense qu'on a touché le fond avec cette « polémique Dieudonné ». J’ai entendu un point de vue très intéressant sur la question: cela nous vient d’un dissident du web qui se fait appeler LeLibrePenseur, auteur de chroniques pour le moins pimentées (il vient d’ailleurs d’être censuré, son compte et ses quelque 200 vidéos, par Dailymotion ; sans doute sous la pression du même lobby …). Il a certes un style bien à lui, mais je trouve ses analyses - et plus particlulièrement celle ci-dessous - assez pertinentes.

 

Attention ! Cette vidéo est sujette à censure sur Dailymotion. Si la vidéo n'est pas disponible, merci de nous contacter en cliquant ici 

 

Qui sont les leaders du parti antisioniste de France ?

 

Je reconnais avoir pas mal de respect (même si ça ne veut pas dire que je suis d'accord avec tout ce qu'il dit) pour Alain Soral. Auteur, et intellectuel dissident, il est le président d’Egalité et Réconciliation, mouvement de réconciliation nationale et anti communautariste. N’hésitez pas à taper Alain Soral sur Dailymotion, vous apprécierez ses fines analyses, entre autres, sur la globalisation, les médias, et sur les politiques. Pas toujours sur l'Islam, mais bon, je considère qu'il fait des efforts pour rencontrer des musulmans, échanger, et développer - je l'espère - des dialogues constructifs.

Vous pouvez également mettre Egalité et Réconciliation dans vos favoris, les articles sont assez pertinents et très intéressants à lire. Il y a également des vidéos qui méritent d'être visionnées.

Alain Soral, et son expérience avec un (supposé ?) lobby sioniste




« Dénoncer la mafia sicilienne, ce n’est pas dénoncer les siciliens.

Nous, nous dénonçons la mafia sioniste en France

et nous ne nous attaquons ni aux juifs ni aux israéliens. »

- Alain Soral -
 


Dieudonné
, tout le monde connait ; on peut apprécier ou pas l’artiste. Il est boycotté par les médias depuis des années à cause de ses positions par rapport au sionisme. Tout a commencé par un sketch ou Dieudonné a mis en scène un colon juif, cela n’a pas été au goût des médias pro-sionistes (pas de paranoïa : si cela n’existait pas, personne ne se serait levé à ce sujet précisément ; CQFD). Et c’est précisément cet acharnement sur ce cas précis d’ « humour interdit » qui a suscité la « paranoïa » (?) de Dieudonné … et aujourd’hui il y a le Parti Antisioniste de France qui est combattu par une « force obscure » ; un lobby sioniste ? Psychose ou pas psychose ?



Ecoutez ce que nous dit Elisabeth Levy … hors antenne ! Cette vidéo, elle seule, justifie le combat des listes antisionistes. Merci Madame Levy pour avoir eu autant de franchise ! Attention c'est ENORME !

 


 

 

Avant de parler de ce qui me dérange (et pas qu’un peu) avec ce parti, je vais quand même énumérer les points positifs :

 

1) Cela va en emmerder plus d’un ! Il était temps qu’on en parle ;-)

 

2) Grâce à Claude Guéant, Elisabeth Levy, et autres suppôts du sionisme, le débat s’est ouvert et on a pu expliquer (et on continuera à le faire) que l’antisionisme ce n’est pas de l’antisémitisme*. Car ça commence à être pénible d’être accusé d’antisémitisme quand on critique la politique atlanto-sioniste. C’est un « joker » (l’argument du pauvre) qui a fait son temps !

 

3) C’est un mouvement qui va prendre de l’ampleur, et cela va amplifier la portée les deux premiers points. C’est précisément ce troisième point qui me fait bien rire ! J’ai toujours été convaincu que leur perfidie (aux sionistes) allait leur exploser au visage, et c’est ce qui est en train de se passer !

 

* Il faudrait qu’on explique aux débiles qu’il y a énormément de juifs qui sont antisionistes ! Il est évident qu’ils le savent, mais ils préfèrent se raccrocher au mensonge qu’ils prêchent ; sans lequel c’est tout le sionisme qui s’effondre !

 

Passons maintenant à un point sombre :

 

Quand vous dites le mot « antisioniste », vous devez vous attendre à voir des iraniens dans la salle, et plus précisément des chiites. Ce n’est pas de la magie, mais presque ! Je vous promets que les chiites parlent plus souvent d’antisionisme que des hadiths du prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui).

 

La fameuse victoire de 2006 sur Tsahal dans le sud Liban raisonne encore aujourd’hui comme un argument de prêche (vers les sunnites bien entendu) : « Tu as vu le Hezbollah ? Ce n’est pas comme ces corrompus (ces adorateurs du Taghoût*) en Arabie Saoudite et en Egypte ! » ; vachement spirituel comme discours … mais ça marche ! Du moins, auprès des jeunes musulmans ignorants.


* Le Taghoût est le terme utilisé dans le Coran à propos des fausses divinités, et ce, sous toutes les formes possibles : idoles (chanteurs et sportifs adulés par exemple), concept idéologiques qui défient les valeurs et lois islmaiques, etc.
 

J’ai réellement très peur du « cocktail explosif » :

 

Dieudonné, dont 90% de son public est composé de maghrébins (musulmans, ou d’origine musulmane), qui réuni « de la chaire fraîche » lors de ses apparitions en public, des cibles potentielles des tracts et des messages du parti antisioniste, ... et de sa direction chiite. Avec un Alain Soral qui parle bien, qui réunit, et qui rassemble, je trouve qu’il y a un réel danger !

 

Alors non, le danger ce n’est pas de recruter et de former de nouveaux nazis* mais bel et bien de garnir la chapelle chiite qui compte quand même un million de membres en France !

 

* Ca commence réellement à devenir lourd ce raccourci antisioniste = antisémite ; expliquons-leur, à ces abrutis, que les arabes sont des peuples sémites.

 

Ce message s’adresse - plus particulièrement - aux musulmans :

 

Ahmadinejad, le Hezbollah, et toute la clique chiite n’ont que ce mot là à la bouche : « Israël, Israël, et Israël » !

 

Non, critiquer Israël et son gouvernement sioniste et criminel qui massacre les populations palestiniennes au phosphore, n’est pas être antisémite. De l'autre côté, traiter les sionistes de criminels, c’est quasi impossible - du moins sans risques - dans les médias ; non il n’y a toujours pas de lobby sioniste nous disent-ils. Entre nous, je comprends que certains puissent devenir « paranos » !

 

En Islam, Israël n’est pas le centre du monde !

 

Je ne dis pas que le sionisme n’est pas un problème chez les musulmans (au contraire c’est un des grands malheurs qui touche l’honneur de la communauté musulmane dans le monde depuis plus de 60 ans), mais développer sa doctrine, ou du moins sa propagande autour de, et quasi singulièrement, la colonisation de la Palestine est une perversité !

 

Le président Ahmadinejad est accusé - je le confirme : à tort - de tenir des discours haineux à l’égard d‘Israël (la presse transforme beaucoup de ses discours également). Il est ridicule de traiter Ahmadinejad d’antisémite, même si je ne conteste pas la virulence – et même la justesse  – de ses propos quand il parle de l’état sioniste (un état criminel criminel dépourvu de frontières et de constitution). Cela dit (Monsieur Ahmadinejad), s'il existe une option pour une solution militaire au conflit (car des résolutions et un veto systématique américain pour qu'elles ne puissent être appliquées, c'est une opération qui s'annule), je suis convaincu qu’elle serait plus utile aux Palestiniens !


L’Iran avec son armée de 750.000 hommes est la sixième armée au monde. S’ils aiment tant que ça les palestiniens, ils ont le potentiel pour mener des actions vraiment concrètes !

 

En réalité, il (Ahmadinejad) parle, il parle, il parle, ... mais il ne fait rien !

 

Bien sûr il est facile de dire que les autres gouvernements musulmans (sunnites) ne font rien non plus, mais eux sont conscients que le problème, et plus précisément la solution au problème, est bien plus complexe. L’OPA que les chiites ont fait sur l’antisionisme reste assez « stérile » en matière de solutions militaires. Mais ô combien « fertile » en matière de propagande et de prosélytisme chiite !

 

C’est tellement facile de militer pour LA justice, de « dire la vérité sur Israël », l’Etat le plus raciste au monde, passant outre toutes les résolutions de l’ONU. Prenez des jeunes musulmans éloignés de leur foi (ou faible dans leur foi), excitez-les avec Israël et les dernières images de crimes commis à l’encontre de Palestiniens ; parlez-leur du soutien des Etats-Unis et de l’Europe ; rappelez-leur combien les sunnites ne font rien pour eux ; mais ne dites surtout pas que les chiites n’en font pas plus au fond ! Si ce n’est propager une croyance hérétique.

 

Evidemment pour les chiites, leur croyance hérétique est « la vérité ». Mais celle-ci ne se proclame pas comme ça, et encore moins quand on est dans le domaine du Sacré !

On se doit de rechercher dans les livres, dans les fondements de la religion (le Coran et la Sunna selon la compréhension des pieux prédécesseurs), et pas (quand on a du bon sens) dans l’antisionisme qui n’est qu’un mouvement politique !

 

Annonce d'une fin « tragique »


Aux sunnites qui sont « ouverts » et enthousiastes par rapport à un parti antisioniste, quand bien même la direction du parti est une organisation chiite. Sachez que selon la croyance chiite, le Mahdi qui va arriver à la fin des temps pour guider la communauté (et combattre l’antéchrist) va exterminer les sunnites avant de s’attaquer aux mécréants.

 

Je souhaite bon courage aux musulmans sunnites, chrétiens, juifs, laïques, et athées de militer pour un parti antisioniste dirigé par une des plus hautes personnalités du chiisme en France.

 

Ce dernier a osé déclarer (devant la presse française réunie !): « Chrétiens, nous allons vous libérer » (sic !). Ca ne choque personne, et bizarrement pas même Alain Soral … La presse, elle, tient son « terroriste intégriste islamiste ». Dommage en tout cas que ce personnage fasse perdre autant de crédibilité à un mouvement dont je respecte les dénonciations.

 

En résumé : militez avec eux (les chiites), et soyez exterminés lors du combat final !

A moins que vous aillez « la chance » de devenir chiite avant ?
Ecoutez Karl Zéro et méfiez vous des ... contrefaçons !

 

En complément d'info sur ce que je nomme sans équivoque (et sans guillemets) le point sombre des listes antisionistes, consultez l'article: « L’Islam et le chiisme »

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Published by Génération M - dans Sionisme-Antisionisme
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