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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 20:39

 

Article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme :

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence
à l'intérieur d'un Etat.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien,
et de revenir dans son pays.

 

Frank Barat est un militant pour la paix. Installé à Londres, il publie des articles pour Counterpunch, Zmag, The Palestine Chronicle et d’autres sites internet et publications. Il a réalisé récemment « Life under occupation », documentaire sur la vie à Naplouse, dans les territoires occupés. Son livre d’entretiens avec Noam Chomsky et Ilan Pappé, intitulé « Le Champ du Possible » est paru récemment.

C’est précisément son film « Life under occupation », maintenant sous-titré en français, que je vous invite à découvrir.

 

« J'ai filmé pendant 5 semaines des Palestiniens et Internationaux vivant en Palestine en essayant de comprendre leurs espoirs, angoisses et vision pour le futur. J'ai voulu faire quelque chose de très simple : donner la parole a ceux qui ne l'ont pas d'habitude »

- Frank Barat -

 

Vous verrez entre autres comment l’armée israélienne traite les palestiniens et les touristes se rendant en Palestine occupée, ainsi que les effets sociaux et psychologiques que provoque l’occupation.

En fin d’article, vous lirez une dénonciation d’une organisation juive, à propos des injustices traduites par les divers témoignages du film. L’organisation en question est l’IJAN (Internation Jewish Anti-zionist Network).

 


Introduction :

Imaginez que vous vivez tranquillement sur votre terre et celle de vos aïeuls depuis des siècles, et que soudain une bande de « barbares extrémistes religieux » débarquent pour vous dire :

 

« On revient chez nous ! Dans la terre que Dieu nous a donnée, la terre promise !
Si si !! On était là il y a 2000 ans, c’est écrit dans mon Livre. Vous en avez bien profité, merci d’avoir entretenu la terre, mais vous devez partir. Notre Dieu nous ayant appris la justice, nous vous proposons un plan de partage équitable : l'essentiel des terres côtières cultivables nous revient (soit 55 % du territoire total) et on vous laisse tout le reste ! Oui, même le désert du Neguev (soit 40 % du nouvel Etat Palestinien). S’il vous plait, ne nous remerciez pas, nous faisons cela au nom de Dieu ! »

 

Quelle ne fut pas la colère des sionistes quand les Palestiniens ont refusé ce plan de partage ! Ils sont venus en sauveurs transformer une terre aride et une terre fertile, et voilà comment les Palestiniens se rebellent ! Heureusement que les anglais furent là pour écraser les premières révoltes palestiniennes …

 

A voir également : Palestine, histoire d'une terre


 

 

Vivre sous l'occupation : témoignages de Palestine

 

2e partie

 

 

Définition de l’apartheid

L’apartheid signifiant « séparation, mise à part » était une politique de développement séparé affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et mis en place à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991. La politique d'apartheid se voulait l'aboutissement institutionnel d'une politique et d'une pratique jusque là empirique de ségrégation raciale (Pass-laws, baasskap et colour bar), élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation de la colonie du Cap en 1652. Avec l'apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l'individu.



Le concept de l’apartheid s’articulait ainsi autour de la division politique, sociale, économique et géographique du territoire sud-africain et de sa population répartie en quatre groupes raciaux hiérarchiquement distincts … (
Wikipedia)

 

La différence majeure entre la politique d’apartheid contre les noirs en Afrique du Sud fut qu’à l’époque il y a eu une condamnation sans équivoque de l’opinion internationale ! Alors qu’aujourd’hui nous sommes tous complices par notre (relative) indifférence.

 

Et pour dire les choses franchement : il y a la complicité par l’indifférence des peuples (et du monde arabo-musulman plus particulièrement) ; et la complicité active et participative des plus influents dirigeants européens, et états-uniens bien entendu. Le droit de veto (américain) unilatéral et systématique en faveur d’Israël et la fameuse résolution 242 de l’ONU stipulait clairement le retrait d’Israël des territoires conquis par la force en 1967.

Si vous voulez connaître la perfidie de l’ennemi de l’humanité (demain ça sera vous qui serez victimes des impérialistes, ne vous inquiétez pas pour ça) quant à l’application des résolutions internationales, voici « leur plaidoirie » et l’objet du veto américain.

Vous conviendrez que c’est ultra léger, et c’est un euphémisme.

 

 

Controverse sur l'interprétation de la résolution 242

La résolution 242 est sans doute celle qui a fait couler le plus d'encre. Ceci provient de l'ambiguïté née d'une subtile différence entre les textes anglais et français (tous deux officiels) qui parlent de retrait « des » territoires occupés en français et « from territories occupied » en anglais.

Les gouvernements israéliens veulent seulement prendre en compte cette dernière version parce que dans une acception limitative elle leur permettrait éventuellement de conserver certains territoires occupés. Ceci ne tient cependant pas compte du second considérant, affirmant l'inadmissibilité de l'acquisition de territoires par la force.

L'Organisation des Nations unies, après avoir obtenu un cessez-le-feu durable à la Guerre des Six jours en 1967, a adopté la résolution 242, qui requiert :

> selon sa version officielle en français, « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit » ;

> selon sa version officielle en anglais, « withdrawal of Israel armed forces from territories occupied in the recent conflict » ;

> selon ses versions officielles en espagnol, arabe, russe et chinois (autres langues officielles de l'ONU), un texte dont le sens est le même qu'en français.

L'ONU connaît six langues officielles, mais l'anglais et le français ont une prééminence, à égalité, au sein du Conseil de sécurité.

La divergence entre la version en anglais et les autres versions de la même résolution a conduit à des interprétations incompatibles entre elles.

L'application de la résolution dans sa version en français signifierait le retrait d'Israël de la totalité des territoires occupés en 1967. Mais la résolution dans sa version en anglais n'emploie ni l'expression « of the territories » (littéralement « des territoires »), ni « of all territories » (littéralement « de tous les territoires ») et, de ce point de vue, ne requerrait pas nécessairement le retrait de la totalité de ces territoires. La difficulté vient du fait que l'expression en anglais « from territories » peut se traduire soit par « de territoires », soit par « des territoires ».

 

Le Conseil de sécurité n’a depuis pas pris de résolution « interprétative » qui aurait levé l'ambiguïté entre les versions linguistiques.

 

D'après Vernon Turner, dans Les dessous de la résolution 242 - Les points de vue des acteurs de la région, l'ambassadeur britannique Lord Caradon résista, au cours de la rédaction du projet de résolution, à la pression du représentant soviétique qui souhaitait ajouter la mention all qui aurait demandé un retrait en anglais de tous les territoires.

Finalement, l'ambiguïté s'avère volontairement non résoluble : les États-Unis auraient appliqué leur droit de veto contre une formulation faisant explicitement référence à tous les territoires, tandis que l'Union soviétique aurait appliqué le sien contre une formulation limitant clairement à certains territoires.

Concernant l'interprétation « certains territoires », il n'y a pas eu non plus de précision quant à l'emplacement et à la surface des territoires à évacuer et à ceux des territoires qu'Israël pourrait garder indéfiniment sous occupation, voire annexer. (
Wikipedia)

 

 

Jouer sur les mots : une perfidie pratiquée depuis la nuit des temps

Ces explications sont une honte au bon sens et à la diplomatie : un nettoyage ethnique justifié par un pseudo imbroglio de 3 lettres « ALL » ! Et pendant ce temps là, on entend de « grands dirigeants » européens nous parler de « la grande démocratie » qu’est Israël. Géométrie variable dites-vous ?

Cela me fait furieusement penser à cet épisode coranique* en expiation pour avoir adoré le veau d’or.

 

* Cet épisode existe dans la Bible également (Nombres : 19), même si le début du récit est « moins complet » que dans la version coranique.

 

Sourate 2 : la vache

 

67. (Et rappelez-vous,) lorsque Moïse dit à son peuple : “Certes Allah vous ordonne d'immoler une vache”. Ils dirent : “Nous prends-tu en moquerie ? ” “Qu'Allah me garde d'être du nombre des ignorants” dit-il.

68. - Ils dirent : “Demande pour nous à ton Seigneur qu'Il nous précise ce qu'elle doit être”. - Il dit : “Certes Allah dit que c'est bien une vache, ni vieille ni vierge, d'un âge moyen, entre les deux. Faites donc ce qu'on vous commande”.

69. - Ils dirent : “Demande donc pour nous à ton Seigneur qu'Il nous précise sa couleur”. - Il dit : “Allah dit que c'est une vache jaune, de couleur vive et plaisante à voir”.

70. - Ils dirent : “Demande pour nous à ton Seigneur qu'Il nous précise ce qu'elle est car pour nous, les vaches se confondent. Mais, nous y serions certainement bien guidés, si Allah le veut”.

71. - Il dit : “Allah dit que c'est bien une vache qui n'a pas été asservie à labourer la terre ni à arroser le champ, indemne d'infirmité et dont la couleur est unie”. - Ils dirent : “Te voilà enfin, tu nous as apporté la vérité ! ” Ils l'immolèrent alors mais il s'en fallut qu'ils ne l'eussent pas fait.

 

[Traduction relative et rapprochée du sens des versets]

 

 

Commentaires :

Moïse (paix sur lui), en tant que prophète de Dieu, leur demande – au nom de leur Seigneur, l’Eternel – d’immoler une vache. Ce n’est qu’après quatre objections qu’ils se décidèrent finalement à exécuter ce qu’il leur a été enjoint. Dieu leur avait simplement ordonné, via Moïse (paix sur lui), d’immoler une vache sans précisions particulières : n’importe laquelle aurait (inch’Allah) fait l’affaire. Et encore, comme l’indique le verset 71 : « ils l'immolèrent alors mais il s'en fallut qu'ils ne l'eussent pas fait ! »

Le raisonnement est le suivant : les juifs sont un peuple religieux (même plus que ça : « le peuple élu ») confirmé par le fondement de l’état d’Israël : « un foyer pour les juifs ».

 

Si historiquement ils ont déjà rechigné à obéir à Dieu avec en témoin un des plus grands prophètes que la Terre ait portés, que feraient-ils d’une résolution écrites par des « goys » ?

 

Je simplifie peut-être la question dans le sens où le mouvement sioniste est un mouvement qui n’a rien à voir avec le judaïsme. Cela dit, je ne peux m’empêcher de préciser que 95% des juifs d’Israël soutiennent la politique sioniste ; on ne peut omettre cette réalité.

C’est compliqué de donner une opinion sans la nuancer car les sionistes ne sont pas des religieux, MAIS utilisent des arguments – soi-disant – religieux pour rallier le peuple israélien (et même, disons-le, les juifs du monde entier) à leur cause : une cause qui détruit la vie de centaines de milliers de Palestiniens … avec le consentement des puissances internationales.

Ce parallèle entre les juifs qui rechignèrent à immoler la vache et à ceux qui – aujourd’hui – utilisent des arguments perfides pour ne pas appliquer les résolutions de l’ONU, est un point de vue qui est mien, et que j’assume.

Ce qui n’empêche pas bien entendu de rester justes (en dépit des proportions de juifs pro-sionistes) et d’appliquer le verset coranique suivant :

 

« Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites »

[Sourate 5 v8. Traduction relative et rapprochée du sens du verset]

 

Ce verset est également une réponse au chantage à l’antisémitisme chaque fois que l’on critique l’Etat criminel d’Israël.

 

Je laisse donc dénoncer les injustices et les terreurs confirmées à travers les témoignages du film de Frank Barat, par des juifs progressistes et antisionistes : l’IJAN (Internation Jewish Anti-zionist Network) ; www.isjn.net

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Le sionisme, un colonialisme militarisé et exacerbé

Dimanche, 15 mars 2009


Notre Réseau International Juif Anti-Sioniste, vous appelle à :

dénoncer l’amalgame Juif = Sioniste = Israélien

 

 

Le sionisme, un colonialisme militarisé et exacerbé

 

Dans les bases de son fondateur, Herzl, le sionisme est athée et moderniste (le « Juif Nouveau »  qui sera traduit par les Kibboutz en rupture avec toutes les cultures des « diasporas »).

Ses principes fondamentaux ont été, et sont toujours :

 

Un état juif, que pour les juifs, pour tous les juifs.

 

Malheureusement, il a choisi, non un territoire sans habitant, mais un pays peuplé et chargé d’une des plus importantes histoires du bassin méditerranéen et dont celle des anciens hébreux n’est qu’une toute petite partie. Et dès son congrès de 1903 le sionisme  devient un mouvement de conquête de  la Palestine.

Etait donc inscrite dès le départ, et l’est toujours, la situation actuelle qui s’est développée depuis plus de 100 ans et de façon criminelle depuis 60 ans :

 

Colonisation, expropriation, expulsions, épuration ethnique, répression, apartheid pour arriver au carnage et aux destructions aveugles.

 


Mais avant le génocide des Juifs, les sionistes n’avaient que peu de succès, de grandes organisations juives comme le Bund (parti de Lituanie, Pologne et Russie), ayant condamné le projet.


La complicité des grandes puissances

Bien sûr, les sionistes n’ont pas agi seuls : considérés par  l’impérialisme britannique comme leur fer de lance au Moyen-Orient, ils ont profité de son appui « total » de 1917 à 1948 (tout en en payant le tribu de l’antisémitisme d’alors) pour s’implanter et frapper la résistance des palestiniens (1936-1939), En 1945, l’Angleterre, comme la France qui avait des colonies arabes, a passé la main aux américains. Qu’elle était alors la situation ? Les sionistes représentaient 28% de la population en Palestine et n’avaient acquis que 6,5% des terres !

C’est le génocide des Juifs qui a sauvé, avec la complicité de l’Europe, les sionistes : l’Europe ne voulait plus de ses Juifs survivants : Complètement démunis, ils risquaient de rejoindre les prolétaires européens dans leur lutte contre l’exploitation éhontée du travail et prolonger un antisémitisme  historique européen.  L’URSS n’en voulait pas non plus, en plus des siens qui avaient survécu.

 

Alors l’Europe s’est débarrassée de ses citoyens juifs

avec des mises en scène comme « Exodus »*

 

* Le film suit la route de l'Exodus, le bateau qui amena les immigrants juifs en terre d'Israël après la guerre, ainsi que les négociations avec les autorités britanniques (...)


Le 29 novembre 1947, l’ONU (résolution 181) votera la partition en 2 états : 57% pour les sionistes et  43% pour les Palestiniens ! 

 

 

Le nettoyage ethnique – La Naqba de 1948 et la Naksa de 1967

Les sionistes, devant cette arrivée des Juifs européens survivants et cette faveur de l’ONU, ont pu passer à la vitesse supérieure : l’épuration ethnique avec le « plan Gimmel » (déc 1947) puis le « plan Dalet »1 (avril 1948) conduisant à l’expulsion de 800.000 Palestiniens, Ce n’est qu’après, le 15 mai, que commença la guerre arabo-sioniste. Après cette guerre, les sionistes se déclarèrent « Etat d’Israël » sur 78% de la Palestine et expulsèrent encore 500.000 Palestiniens en 1967.

Des Naqbas aux « colonies » et au massacre de Gaza



D
epuis, inexorablement, suivant une logique à l’œuvre depuis 100 ans avec le soutien inconditionnel, maintenant, des USA et de l’Europe,

 

l’état sioniste expulse, colonise, massacre sous prétexte qu’il serait agressé alors que c’est lui l’agresseur, le colonisateur, le purificateur ethnique et le génocidaire.

 

Ce sont les lois discriminatoires en Israël pour les Palestiniens d’Israël, l’illusion médiatisée des villes « mixtes », les colonies en Cisjordanie (450.000 colons) avec leurs routes de contournements, leurs 800 barrages de contrôle, les terrains dits « de sécurité », les zones militaires, la partition en 1995 (Oslo II) en 3 zones (A, palestinienne, B, mixte, C israélienne !), le mur de la honte … et le massacre de Gaza.

Ainsi il y a 1,4 millions de Palestiniens en Israël et 3,8 millions dans les Territoires Occupés dont 580.000 réfugiés en Cisjordanie et 820.000 à Gaza !  4,5 millions de Palestiniens vivent à l’étranger dont 3,4 millions de réfugiés en Jordanie, Syrie et Liban (rappelons que les Juifs israéliens sont 4,6 millions).

 

Et il ne reste que 12% du territoire !

 


Les droits des Palestiniens reconnus internationalement

En dépit des manoeuvres des grandes puissances, la communauté internationale a dû reconnaître les droits des Palestiniens sans jamais pouvoir les faire appliquer !

Le plus fondamental est le droit au retour des réfugiés de 1948 et 1967 et leur dédommagement (Résolutions 194 et 242 de l’ONU), ainsi que le droit à l’autodétermination, à l’indépendance et à la souveraineté nationale (Résolution 3236), Jérusalem-Est comme capitale, destruction du mur (Tribunal International), évacuation des « colonies ».  

 

 

La lutte de libération nationale du peuple palestinien contre le sionisme

Nous, Juifs antisionistes, internationalistes, devons réaffirmer nos origines  pour dire :

> Le conflit du Moyen-Orient n’a rien à voir avec les Juifs et les Arabes (chrétiens, musulmans ou libres penseurs). Ce conflit n’est qu’un des derniers soubresauts du colonialisme le plus ancien et le plus exacerbé (rejoignant le fascisme génocidaire).

> Toute lutte palestinienne, militaire, économique, culturelle, idéologique est légitime face aux crimes sans fin du sionisme.

> Les Juifs d’Israël sont embrigadés à 95% derrière le sionisme comme les Allemands étaient embrigadés derrière les nazis et comme nous, derrière « l’Algérie Française » (1959-1960).

 

Nous devons les aider à ouvrir les yeux.

 

Nous ne pouvons pas compter sur les décideurs, l’Europe : tout ce qu’ils font, c’est maintenir leur emprise sur les populations du Moyen-Orient avec la complicité de leurs gouvernements.

Seule la lutte anti-impérialiste et antisioniste du peuple palestinien et de tous les peuples du Moyen-Orient, est porteuse de paix contre ces crimes ! 

Seul le soutien des peuples d’Europe et du monde entier peut les encourager jusqu’à la victoire. 

 

Comme partout dans le monde, en Algérie comme en Afrique du Sud, les populations se sont libérées du colonialisme brutal qui nie tout droit humain aux indigènes notamment leur droit à « la lutte armée»*

 

* Résolution 37/43 ainsi que 1514, 3070, 3103, 3246,3328, 3382, 3421, 3481, 31/91, 32/42 et 32/154).

 

Tous, citoyens français et internationalistes, manifestons contre le sionisme, pour une paix équitable rendant justice au peuple palestinien et préparant un avenir d’égalité entre Juifs israéliens et  Palestiniens ! 

 

Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre l’état sioniste !

 

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Merci à ces juifs antisionistes pour dénoncer l'Etat sioniste, et dire la vérité. Puissent-ils être entendus !

Oui le boycott est plus qu'une « solution symbolique », c'est un signe d'insoumission et de totale désapprobation du régime sioniste, injuste, et criminel
.

Avant de rejeter la faute du problème sur le monde entier (les dirigeants arabes corrompus, la division du monde musulman, l’Europe, les Etats-Unis, …), agissons à titre individuel et démarquons-nous clairement de tous ceux qui se sont totalement déshumanisés en arrêtant de les financer … chaque jour !

C’est peut-être parce que nous aimons tous trop encore ce bas-monde, et ces « jouissances éphémères »  que nous avons du mal à nous passer des produits americano-sionistes (Mc Donald, Nike, Coca Cola, Disney, …).
 

 

Notre totale dépendance (au Système) est sans doute la raison pour laquelle les impérialistes se sentent plus forts, plus puissants que jamais. Condamner avec la bouche sans faire suivre avec le geste est une forme d’ « hypocrisie ». Le mot est fort, c’est pour cela que je parlerai d’une résignation individuelle à passer de l’état de « zombi consommateur » à celui d’humain digne, militant pacifique pour l’honneur et la Justice.

 

Honneur et justice : c’est sans doute ce qui coûte le plus cher aujourd’hui.

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Published by Génération M - dans Sionisme-Antisionisme
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